pourquoi le son est-il plus fort pendant la pub ?

9.5/20
Pour que même les sourds puissent entendre la pub, afin de toucher plus de public, afin de faire plus d'argent.
11/20
@Gabinou: oui mais pour les pubs pour les prothèses auditives, tu crois que t'en a pas besoin, ca nuit à leur business non?

Ou alors c'est pour que ca te réveille entre deux épisodes de navarro, tu les écoutes à fond puis tu te rendors, et comme on rêve le plus souvent des dernières choses qu'on a vu ou entendu avant de dormir... le lendemain t'as envie d'en acheter!

Dormir avec la télé = apprentissage subliminal = le meilleur des mondes... quel visionnaire ce Huxley!
17/20
Mais non les gars,quand tu vas au toilette pendant la pub, tu t'éloignes de la télé,donc ils montent le son pour que tu n'en perde pas une goutte (si je puis dire)
14.5/20
Voilà ta réponse : http://www.youtube.com/watch?v=ZxP2DmSmSZA
13/20
@Muse:
LE MONSIEUR TE DEMANDE SI TU ENTENDS MIEUX LA TELE PENDANT LA PUB.
11.5/20
Techniquement, le son n'est pas plus fort, il est compressé différemment, donnant seulement l'impression qu'il est plus fort.
=> Le résultat reste le même.

Quant à la réponse à ta question Jofried, tu la connais déjà avant même de l'avoir posé, tellement elle est évidente... (pour attirer ton attention, donc te faire consommer à terme etc.)
...
10/20
Excellent ton lien Iannakin!
10.5/20
Pour completer nukeit, je dirais que les pubs utilisent sans modération les fréquences 'médium', que l'oreille perçoit mieux que les aigus ou les basses. De ce fait, on a l'impression que le son est plus fort. Je crois qu'il n'est pas légal du côté des chaînes de monter le son durant la pub, donc ils rusent.
11/20
Dis OuPs, petit insolent, tu ne me manquerais un peu de respect par hasard?????? Ha ha ha!
Je commence peut être à être légèrement gâteuse (Très légèrement) Mais je ne suis pas encore sourde!!!!!!!
10/20
LONGUE VIE A CULTURE PUB !!!!!

(mais pas aux pubs hein, faut pas déconner)
10.5/20
Ils montent vraiment le son pendant les pubs. D'ailleurs certaines chaînes ont été critiquées pour leur variations importantes de volume entre programme et publicité. Je suppose que c'est pour que ça rentre mieux dans le cerveau !
10.5/20
parce que vous le valez bien !!!
10/20
C'est juste pas la meme bande sons ...
9/20
tt simplement pour recapter ton attention, et ça marche apparament
13.5/20
Parce que il y a une loi qui l'interdit, mais les lois sont faites pour être transgresser
11/20
Et ta connerie nukeit est plus forte à ce que je vois. Il suffit de voir le spectre audio pour se rendre compte que le son est nettement plus fort sur W9 par exemple. Avec un système amplifié cela se ressent davantage. Je viens de saisir le CSA pour W9 en tout cas.
9.5/20
Enfaite c'est pour pas que tu reste devant la TV pendant le pub... du coup ils montent le volume pour que te barre.
10.5/20
La pub est faite par des gros cons formatés en école de commerce pour des gros cons. Entre cons, ils se comprennent : ils achètent et ils votent pour le dernier qui a gueulé plus fort. Toute notre société de merde est gouvernée ainsi.
10.5/20
À réglage identique de la télévision, certaines séquences paraissent plus fortes que d’autres aux oreilles de
certains téléspectateurs. Ce phénomène provient de ce que le « volume » géré par le bouton de la
télécommande est le niveau maximal d’intensité sonore instantanée. Lorsqu’on baisse le son, toutes les
amplitudes sonores sont diminuées à proportion de l’amplitude maximale permise.
L’auditeur, lui, perçoit l’intensité sonore cumulée, et celle-ci peut varier de façon significative pour une même
amplitude maximale. C’est ce que les producteurs des messages publicitaires exploitent par l’opération de
compression dynamique du son, qui consiste à relever l’amplitude des fréquences qui sont utilisées en dessous
du niveau maximal. Utiliser cette marge de manoeuvre existant sur chaque fréquence entre l’amplitude initiale
et l’amplitude maximale autorisée permet d’augmenter significativement l’intensité perçue sans « augmenter le
son » de la télévision… et donc sans l’accord du téléspectateur. Cette technique de la compression dynamique
est notamment utilisée dans l’industrie du disque, depuis la démocratisation du compact disque dans les années
1990.
Outre l’inconfort que présente cette pratique en télévision, elle est commercialement contre-productive,
puisqu’elle incite le spectateur à baisser ou à couper le son, voire à changer de chaîne. Il est cependant difficile
pour les annonceurs de renoncer unilatéralement à mettre en avant leurs messages publicitaires par ce moyen.
C’est pourquoi une régulation concertée représente un progrès pour l’ensemble des acteurs – les annonceurs,
les téléspectateurs, mais aussi les chaînes de télévision, en butte aujourd’hui aux critiques de téléspectateurs
excédés.
UN SUJET DIFFICILE À ENCADRER
En France comme dans d’autres pays, la question de l’intensité sonore des publicités a engendré beaucoup de
discussions et n’arrive à maturité que vers l’année 2010. En Italie, en Pologne, en Allemagne, en Belgique ou
aux États-Unis, des travaux sont ainsi en cours ou ont abouti à des décisions depuis fin 2009.
Plusieurs facteurs se conjuguent pour compliquer la résolution du problème :
· l’impression de gêne chez les téléspectateurs, dénoncée dès les années 90, devait être caractérisée et
mesurée par une méthode précise ;
· une stratégie de régulation adaptée devait être identifiée, dans un environnement complexe où interviennent
de nombreux acteurs ;
· le passage de l’analogique au numérique a modifié la donne en cours de réflexion, en facilitant les opérations
de traitement du son.
Depuis l’article 14 du décret du 27 mars 1992, qui prévoit que le niveau sonore de la publicité ne doit pas
excéder le niveau sonore moyen du reste du programme, sont intervenues au niveau français deux grandes
périodes :
· jusqu’en 2007, des campagnes successives de mesure suivies de courriers auprès de certaines chaînes
hertziennes permettent des améliorations partielles et limitées : les délais de constatation, en laboratoire, sont
trop longs de plusieurs mois pour espérer corriger les dérives, et les méthodes mises en oeuvre ne permettent
pas une industrialisation de ces mesures. En 2005, l’avènement du numérique et, concomitamment, de
nouveaux modes de gestion des pistes audio en numérique, met en lumière les limites de l’encadrement
règlementaire existant et des procédés de mesure.
· en 2008, le Conseil inaugure une nouvelle stratégie de régulation, via le lancement d’une coopération avec les
éditeurs et avec l’aide de spécialistes audio. Il s’agit de mieux comprendre les phénomènes physiques en jeu et
d’aider les éditeurs à se doter de moyens industriels pour gérer le son sans modifier notablement leurs
procédures de validation ou de rejet de programmes. La coopération se poursuit en 2009 et 2010 au sein de la
Commission Technique des Experts du Numérique du CSA, pour aboutir en 2011 aux nouvelles
recommandations du CSA, en tenant compte des travaux réalisés dans le même temps au sein de la
Commission supérieur technique de l’image et du son (CST), de la Fédération des Industries du Cinéma, de
l’Audiovisuel et du Multimédia (FICAM) et du HD Forum ainsi qu’aux niveaux européen et international.
Parallèlement, l’encadrement règlementaire a été modifié en 2010 et précise dorénavant que le niveau sonore
de la publicité, y compris le traitement de la dynamique sonore, ne doit pas excéder le niveau sonore moyen du
reste du programme.
La recommandation adoptée par le CSA le 19 juillet 2011 a fait l’objet d’une large concertation et fixe des
orientations compatibles avec celles que retiennent les instances professionnelles françaises ou régulatrices
européennes.

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