L'autre jour j'ai croisé un flic qui téléphonait en conduisant, est ce qu'on peut dire que j'ai "grillé le poulet"?

13.5/20
Eh! ça fait une éternité que j'ai posé cette question! je croyais qu'elle était perdue dans les abimes de QALC
Je profite de cette question qui, même si elle est assez marrante, ne propose aucune réponse intéressante, pour lancer un débat.

Que pensez vous de la reproduction des poux indigènes sur les têtes des occidentaux au Bangladesh, en 1897 ?
11/20
@ Skindred : Eh ! Pourquoi tu veux te faire passer pour skindred ?
PS : Qu'est ce que tu foutais à regarder un flic qui conduisait ?
12.5/20
@aulos: c'était bien moi!!! jme suis trompé à taper mon mail
11/20
Un jour j'ai grillé une voiture de flic entrain de griller un feu rouge
@Nakys: (Attention, je reprends Cyprien, et je l'avoue !) Tiens ... Qu'est-ce que je faisais en 1897 moi ?...
@LaPorte
Tu grinçais ?

*sort*
10/20
C'est tellement meilleur à feu doux. Fallait mettre le feu au réservoir et le sortir assez vite pour le déplumer. Ensuite, tu attends que le feu s’éteigne et tu poses l'animal sur le capot afin de le faire cuire superficiellement, ce qui n’abîmera pas la chair. Puis tu assaisonne à ta guise et bon appétit !
9.5/20
Moi aussi je téléphone en conduisant.....
.
.
.
.
.
.
.

(Sur ma console de jeux) ^^
12/20
L' (art.) [l] (I. Formes A. 1. masc. a) sing. α) cas suj. − devant consonne ca 881 li (Ste Eulalie, 21, éd. Henry Chrestomathie, p. 3 : li rex pagiens); fin xe s. le (Passion, éd. D'Arco Silvio Avalle, 201 : le matins); mil. xie s. le (St Alexis, éd. Chr. Storey, 236 : le pedre); − devant voyelle, forme élidée, fin xe s. l' (Passion, 289 : l'altre); β) cas régime − devant consonne ca 881 lo (Ste Eulalie, 10, 14, 15, 22; 24 : Volt lo seule lazsier); 1re moitié xe s. le (Jonas, éd. G. de Poerck, 168 : cum dist e le evangelio); fin xe s. (Passion, 169, 173 : il querent le forsfait); − devant voyelle 2e moitié xe s. l' (St Léger, éd. J. Linskill, 19 : l'ebisque); fin xe s. (Passion, 236 : l'emperador); b) plur. α) cas suj. ca 881 li (Ste Eulalie, 3 : li Deo inimi); ca 1100 les (Roland, éd. J. Bédier, 547 : Les .XII. pers); β) cas régime ca 881 les (Ste Eulalie, 5; 16 : les empedementz); 2. fém. a) sing. α) cas suj. − devant consonne ca 881 la (Ste Eulalie, 10; 23 : La domnizelle); − devant voyelle 2e moitié xe s. l' (St Léger, 75 : l'ira); β) cas régime − devant consonne ca 881 la (Ste Eulalie, 28 : Post la mort); − devant voyelle 2e moitié xe s. l' (St Léger, 237 : l'anima); b) plur. α) cas suj. fin xe s. las (Passion, 234 : las voz; cf. id., 397 : les custodes, leçon rejetée, v. note); ca 1100 les (Roland, 91); av. 1123 [ms. L] les (St Alexis, prol. : les quels [cascun memorie spiritel] vivent purement); β) cas régime 2e moitié xe s. las (St Léger, 151 : las poenas granz); fin xe s. les (Passion, 260 : Ab les femnes); mil. xie s. (St Alexis, 366 : les anames baillir). B. Formes contractées par enclise de l'art. déf. avec les trois prép. 1. en a) + art. déf. masc. sing. ca 881 enl (Ste Eulalie, 19 : Enz enl fou); mil. xie s. el (St Alexis, 162); b) + art. fém. sing. ca 1200 el (Dialogues Grégoire, 150, 19 ds T.-L.); c) + art. masc., fém. plur. ca 1100 es (Roland, 1684 : es cartres e es brefs); 2. a a) + art. masc. sing. 2e moitié xe s. al (St Léger, 14); b) + art. fém. sing. ca 1170 al (Chrétien de Troyes, Erec, éd. W. Foerster, 4263, var. ms. H, Bibl. nat. fr. 1450, xiiie s. : al nuit); c) + art. masc., fém. plur. 2e moitié xe s. als (St Léger, 206); mil. xie s. as (St Alexis, 94); 3. de a) + art. masc. sing. [832-840 topon. Camdonpont (Cartul. abbaye de Redon, éd. A. de Courson, p. 94) transcrit Cansdoupont [= campus de illo ponte] par F. de La Chaussée, Morphol., § 54]; 2e moitié xe s. del (St Léger, 235); b) + art. fém., masc. plur. id. dels (id., 7, 9). II. Emplois syntaxiques A. Accompagne un nom commun a) ca 881 le nom est déterminé par une épithète (Ste Eulalie, 5 : les mals conselliers); peut accompagner les adv. plus ou moins signifiant le superl. rel. mil. xie s. (St Alexis, 624 : la plus durable glorie); b) 2e moitié xe s. le nom est déterminé par une prop. rel. (St Léger, 14 : Al rei lo duistrent soi parent Qui donc regnevet a ciel di); mil. xie s. (St Alexis, 77 : la nef est preste ou il deveit entrer). Présentatif de ce qui se réfère à une notion connue (valeur de notoriété), désigne 1. a) ce dont il a déjà été question ca 881 (Ste Eulalie, 23); b) ce qui est unique ou dont la notoriété est universelle id. (id., 28 : la mort); fin xe s. (Passion, 311 : la luna; 390 : li soleilz); c) un type général, toute une classe d'individus mil. xie s. (St Alexis, 302 : e li rice e li povre); 2. désigne ce dont la présence est impliquée nécessairement par la situation contextuelle a) 2e moitié xe s. les parties du corps comme postulées par l'existence même de la personne évoquée (St Léger, 154 : Lis ols del cap li fai crever); fin xe s. (Passion, 92 : A.ssos fedels laved lis ped); b) ca 1100 les pièces de l'armement comme constituant nécessairement l'équipement du chevalier que l'on évoque (Roland, 1199 : L'escut li freint e l'osberc li desclot); 3. détermine le numéral désignant une fraction d'un ensemble (les parties étant de même postulées par l'existence du tout) 2e moitié xe s. un numéral cardinal (devenu pron.) (St Léger, 223 : Quatr' omnes i tramist armez Que lui alessunt decoller. Li tres vindrent a sanct Lethgier); id. numéral ordinal (id., 227 : Lo quarz, uns fel, nom a Vadart); 4. art. à valeur distributive a) 1176-81 devant un nom d'unité de mesure de longueur (Chrétien de Troyes, Chevalier Lion, éd. M. Roques, 2957 : pres iert, qu'il n'i ot pas Plus de demie liue un pas, Des liues qui el païs sont, Car a mesure des noz sont Les deus une, les quatre deus [ici, l'adj. numéral cardinal est devenu pron.]); b) début xiiie s. devant un nom d'unité de temps (St Alexis en octosyllabes, 35, éd. G. Paris ds Romania t. 8, p. 170 : Treis feiz le jor); 5. art. à valeur démonstrative mil. xie s. (St Alexis, 537 : Unches en Rome nen out si grant ledice Cum out le jurn); 6. devant un nom mis en apostrophe ca 1100 (Roland 1907 : Li nostre deu, vengez nos de Carlun). B. Accompagnant un nom propre 1. fin xe s. nom de personne (Passion, 30 : Jesus lo Lazer suscitat; 489 : Lo Satanas); ca 1100 le titre est signalé par l'art. comme estimé présent à la pensée de tous (Roland, 7 : Li reis Marsilie); 2. 1140 un nom géogr. (Charroi de Nîmes, éd. D. McMillan, 209 : el Toivre [le Tibre]). C. Fait fonction de pron. Pron. anaphorique d'un subst. déjà énoncé ou s.-ent. et recevant la détermination 1. d'un subst. au cas régime a) 2e moitié xe s. anaphorique d'un subst. déjà énoncé (St Léger, 118 : Vindrent parent e lor amic, Li sanct Lethgier, li Ewrui); mil. xie s. (St Alexis, 7 : Al tens Noë ed al tens Abraham Ed al David...); b) 1176-81 d'un subst. s.-ent. (Chrétien de Troyes, Chevalier Lion, 2576 : Huit jorz aprés la Saint Johan); 2. d'une épithète fin xe s. (Passion, 143 : Judas li fel; 161 : Jesus li bons); ca 1100 (Roland, 3033 : Oger li Daneis); de cet emploi est né le pron. poss. à partir de l'adj. poss. : mil. xie s. (St Alexis, 372 : Li apostolie tent sa main a la cartre; Sainz Alexis la sue li alascet), v. G. Moignet, Gramm. de l'a. fr., p. 105; v. aussi mien, tien, etc. L'art. déf. est issu du lat. ille, dém. de la 3e pers., dont la valeur de notoriété convient à la détermination [ille homo « l'homme que vous connaissez »] : li-lo, le; li-los, les; las, les sont issus, avec aphérèse subie en position proclitique, de illī (altération de ille d'apr. le rel. quī) -illu; illa; illī-illos; illas, le paradigme lat. étant réduit à 2 genres et 2 cas. En fr., l'art. s'est fixé devant le nom, fait prob. postérieur à la séparation de la Dacie (271), l'art. étant postposé en roumain. Bien que le lat. ne connût pas l'art. déf. à proprement parler (Ern.-Th., § 217), la création d'un déterminant s'annonce dès le lat. par certains emplois affaiblis des dém., dont on peut citer des ex. dans la langue pop. depuis Plaute (v. la recension critique de E. Löfstedt, Syntactica, I, pp. 359-365, ainsi que TLL, s.v. ille, 358-359, § II). En dehors des cas, les plus nombreux, où ille supplante is dans son emploi anaphorique, et de ceux où, au neutre, il sert à détacher du contexte un mot considéré en lui-même (Plaute, Miles, 819), on remarque que les cas les plus probants faisant prévoir l'apparition de l'art. rom. sont ceux où ille est utilisé dans l'expression d'une opposition ou d'une comparaison (ille alius, ille alter; ille major, ille minor; ille prior); de plus dans les textes de l'Itala, il calque souvent l'art. gr. (Ern.-Th., § 216-218; Vään., § 275; Löfstedt, pp. 64-65; B. Löfstedt, Studien über die Sprache der langobardischen Gesetze, pp. 264-268, ainsi que TLL, loc. cit., 357-358, § D); cependant, la création de l'art. déf. proprement dit ne remonte pas au delà de l'époque rom.; cf. ital. il, la, esp. el, port. o, a, en face du sarde su, sa, issu du lat. ipse, ipsa, concurrent de ille en lat. du ve au xe s. (notamment dans les régions bordant la Méditerranée) et dont les représentants sont aussi conservés dans une partie des parlers gascons et catalans. Formes contractées, au (issu de à* + le), aux (à + les) qui a éliminé une anc. forme es* et des) : C'est toujours l'autre qu'on apostrophe. "Hep vous ! Oui toi ! Non l'autre ! Vos papiers !" (Agent 212). V. aussi : d'.
10.5/20
@ skindred : au temps pour moi dans ce cas !

@ Philo : Plaît-il ?
11.5/20
Skatophil a encore frappé !

Qui a compris quelque chose ? Et de quel site tu le tire si tu l'as c/c ?
Puisque on parle de flic j'en ai une bonne sur eux :

Une petite dame s'en va au travail.
Elle conduit à environ 20 km/h au dessus de la vitesse permise.
De l'autre côté d'un viaduc, un policier l'attend, radar en main, Le policier
lui fait signe de s'arrêter.
Le flic: 'Pressée ma p'tite dame?'
La dame: 'Je suis en retard pour mon travail.'
Le flic: 'Vous faites quoi comme travail ?'
La dame: 'Je suis étireuse de rectum'.
Le flic: 'QUOI ? ? ? Étireuse de rectum ? Ça fait quoi ça ?'
La dame: 'Ben, je commence par insérer un doigt, puis un deuxième,
ensuite un troisième et un quatrième et ensuite Le pouce. Doucement, la main pénètre au complet. Je bouge de gauche à droite lentement et fait Des cercles pour tout doucement entrer l'autre main. Et là, TRÈS TRÈS lentement, j'étire et j'étire et j'étire jusqu'à 1m70.
Le flic: 'Et que fait-on avec un trou de cul d' 1m70?
La dame: 'On lui donne un radar et on le stationne de l'autre côté du viaduc!'
10/20
C'est juste la définition (avec son étymologie bien sûr) de " le, la, l' ", toinou
10/20
@ Skat : Merci, ça nous a bien éclairés !
10.5/20
La porte tu parle du sketch sur les USA non ?!
Il est tout simplement excellent :)

Proposer une réponse

Poser une question Valider des questions
les tshirts QALC