D'après Freude, je pense donc je suis. Si je pense être milliardaire, le serais-je?

  • 4/20
  • BriceBrice
  • Le 12/11/2012
14.5/20
Je pense que 95% des gens qui proposent des QALC sont des illettrés, c'est donc de ma faute si vos yeux saignent lorsque vous les lisez?
18.5/20
1 - On dit Freud
2 - C'est Descartes qu'a dit ça
3 - Tu penses donc tu es. Point. Pas tu es milliardaire. 1+1 = 2. Pas 1+1 = 2+4. T'as pas l'droit d'rajouter des trucs, ça marche pas comme ça.
4 - J'aime bien ton pseudo
18.5/20
Vu ce que je vois, je suis pas sur que tu pense.
16.5/20
Ahaha, SteK, on peut dire que tu as "cassé Brice" \o/
18/20
Ça c'est d'après Descartes. D'après Freud tu dois te faire soigner.
11/20
Einstein a dit "Être ou ne pas être, telle est la question."
N'est-ce pas le signe d'une acceptation de la mécanique quantique ?
18/20
Mais nan, ça c'était Shakespeare !
Freud il a dit "ceci est mon corps, mangez-le !"
C'est pas Bob Marley qui a dit ça ?
11/20
Non, c'est Rocco Siffredi ;-)
11/20
Et Hitler avait dit: "faites l'amour, pas la guerre".
16.5/20
Je pense que cette qalc mérite 20/20.
Non seulement elle attribue la citation au mauvais auteur, non seulement elle n'orthographie pas correctement le nom de cet auteur, non seulement elle détourne le sens premier de la citation attribuée au mauvais auteur.
Mais le pire dans tout ça, c'est que je trouve ça beau et plein d'innocence.

Je suis ému par tant de naïveté et d'insouciance. Pour quelqu'un qui se sera cru milliardaire, et qui toute sa vie, par une hasard des plus murphique ou par une bêtise des plus absurdes, en restera persuadé et convaincu, quel différence pour cet homme y aura-t-il entre un milliardaire lambda et lui même à ses yeux. Alors oserez vous lui dire en face qu'il n'est pas milliardaire ? Que le pont sous lequel il vit n'est pas un palace grand luxe avec une mauvaise isolation, oserez vous briser ses illusions ? Que le bonheur soit réel ou qu'il soit issu d'une illusion, quelle différence ? Car le bonheur est toujours réel, il ne triche pas. Et moi ça me touche, je trouve ça beau. Il veut être milliardaire, laissons le être. Pourquoi bricer son rêve. Pour que son malheur vous réconforte ? Laissez le être heureux bordel !! tant d'innocence me touche profondément. Mais saura-t-il résister à la tentation d'ouvrir les yeux ? Soudain j'ai peur. Car à la seconde où il se rendra compte que sont rêve n'était qu'un rêve et qu'il verra la réalité, le supportera-t-il ? Pourra-t-il accuser le coup ? Ou accusera-t-il le sort ? Quand son innocence volera en éclat, emportée par ses rêves déchus, son malheur empoisonnera-t-il le souvenir de son bonheur passé ? N'est-ce donc pas plus sage de lui éviter cette peine. Voilà que je doute. Mais qui sommes nous pour juger cet homme. Moi ça me touche. Laissons le rêver, laissons le bruler ses ailes. L'innocence est si belle et si fragile qu'à trop vouloir l'explorer on la froisse. Et moi je trouve ça triste.
"Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde" disait Gandhi.
Petit, je croyais en cette phrase. Je croyais que tout était possible. Que l'imagination était plus forte que la réalité. La joie et l'insouciance de la jeunesse. La joie se cachait sous chaque brindille. Tout était sujet à rire et chanter. On croyait tous être des supers héros, et on l'était. Moi je trouve ça beau. Leurs parents leurs ont dit qu'ils devaient grandir, qu'il ne s'agissait que de bêtises. Ils ont fini par les croire, mais sont devenus malheureux. Rentrant dans le moule de la société, ils sont devenus cyniques, tuant à leur tour les rêves de leurs cadets. Et moi je trouve ça triste. Ils rêvaient, on leur a brisé leurs rêves. Ils ont résisté, on leur a dit qu'il était préférable d'être malheureux. On a tué leurs rêves au nom de la raison. On a combattu leur folie pour les emplir de malheur. Ils n'avaient rien demandé, ils voulaient seulement rêver. Mais leur a-t-on laisser le choix ? Moi je trouve ça stupide.
Mais cela n'était pas assez. Non content de briser leurs rêves, on a brisé leur avenir. Nous sommes tous responsables de cette décadence. Un papillon était une fée enchanteresse, on a dit que c'était un insecte nuisible capable de créer ds ouragans. Un monde vivait de l'autre coté du miroir, on a dit que c'était faux. Briser un miroir était sacrilège, on a dit que c'était faux. Les anges nous apportaient leurs grâce, le monde était plus beau, plus mystérieux. Rempli de magie et de merveilles. On a dit que c'était faux. Moi ça me désole. On a dit que le monde était expliqué, on a dit que l'Univers était connu. On a dit que la lumière était finie. On a tout limité, jusqu'à limiter le bonheur. Mais l'imagination survit. Vous n'aurez pas ma liberté de penser. L'imagination n'a pas de limites et elle est virtuellement infinie. Mais n'est-ce pas dans le virtuel qu'elle vit ? N'est-ce pas là son domaine d'exercice. C'est là que le véritable combat se déroule. Que la raison au travail du réel essaie depuis toujours de tuer le virtuel. Parce que l'homme vient de nulle part, il vient du virtuel. Et arrivé dans le réel, sa raison maitresse de ce monde tente de le happer de sa condition virtuelle, lui assurant qu'elle est nuisible et sans intérêt. Que seul le réel et le raisonnable sont acceptables. Un combat aussi vain qu'éphémère, car l'homme était virtuel et au virtuel il retournera. Telle était la requête de Brice.
Brice était un homme ordinaire, comme vous et moi. Oui, vous aussi madame. Mais Brice avait un rêve, il voulait devenir milliardaire, c'était son rêve. Alors chaque jour il se l'imaginait, et chaque jour on lui répétait qu'il délirait, qu'il n'était pas milliardaire et qu'il ne le serait jamais. Mais il continuait, il continuait encore. Chacune de ses actions était réglée sur cet idéal. Lorsqu'il prenait une fourchette, il avait l'élégance d'un noble, lorsqu'il sortait un billet de 1 euro, c'était comme s'il sortait un billet de 1000 euros. Avec son sourire éblouissant, il était heureux. Mais cet éclat irritait les gens. Ce sourire ne plaisait pas, il dérangeait. Sa condition ne collait pas avec leur vision du monde. Alors on le houspillait, on le brutalisait. Les commerçants lui refusaient son billet, et le traitaient en mendiant. Chacun se faisait une joie de lui rappeler avec cruauté qu'elle était sa place. Mais Brice, noble seigneur leur pardonnait toujours leurs écueils. Ils leur pardonnait, car il ne savaient pas ce qu'ils faisaient. Ils ne faisaient que reproduire les erreurs de leurs pères et se croyaient dans leur bon droit. Il rêvaient leur vie comme tel, et Brice n'était personne pour leur dire qu'ils avaient tort de rêver de cette manière. Alors il s'en allait. Il s'en allait fièrement avec sa chaussure trouée, son chapeau percé, son billet de 1 euro et son sourire éclatant. Oh bien sûr, au fond de lui il savait qu'il n'était pas milliardaire, mais l'idée lui plaisait et il était heureux comme ça.
Le lendemain Brice s'en allait au marché pour remplir les coffres de sa demeures de victuailles, il rencontra un passant qui amusé par sa démarche éloquente l'invita à prendre un verre. Brice, homme de bienséance accepta volontiers. L'homme était publicitaire de métier. De fil en aiguille, Brice pu recoudre son chapeau. Il ne voulait pas en racheter un neuf, car celui ci avait une valeur sentimentale. Les deux hommes faisaient connaissance, et brice finit par raconter ses mésaventures d'hier avec le commerçant et les réactions des gens sur son mode de vie et qu'il n'était pas homme à briser les rêves des gens qui différaient du sien. À ce moment précis, Brice ne savait pas qu'il entamait la discussion la plus importante de toute sa vie. L'homme fut quelque peut troublé par son annonce. Il lui dit alors que les gens ne rêvaient pas. Qu'ils n'avaient pas choisi leur rêve. Brice en fut étonné. Il rétorqua que si les gens étaient malheureux de ce rêve, ils n'avaient qu'à en changer. L'homme lui assura qu'ils ne le pouvaient pas. Qu'on avait tué les rêves des gens, pour leur en imposer un unique. Le publicitaire qu'il était lui expliqua alors comment fonctionnait le monde. Il lui dit que les gens étaient conditionnés pour toujours avoir besoin de plus de choses, avoir besoin d'une maison, d'une voiture, d'un compagnon parfait, d'un chien, d'enfants, d'une vie cadrée avec un jardin et une pelouse. Que le progrès était sans cesse en marche, qu'ils pouvaient à tout instant changer et toujours obtenir mieux que ce qu'ils avaient. Pour sans cesse retrouver le frisson de la nouveauté, le publicitaire lui expliqua qu'on avait inventé la mode, la location de maison, le divorce, le concubinage, les chiots, les marques, les nouveaux modèles. Toujours de quoi aguicher le consommateur pour qu'il change sans cesse et à aucun moment n'éprouve l'ennui du déjà vu. Mais certains résistaient à cette emprise de la course à la nouveauté. Alors on avait inventé la vente à crédit, le forfait avec engagement, la clause de caducité du divorce. Mais la nouveauté était puissance et l'esprit des gens faibles. Sans compter les partisans de la nouveauté qui se cachaient sous de faux contrats de fidélité. Brice demanda pourquoi les gens ne réagissaient pas. Il lui répondu qu'ils étaient faibles et impuissants. Pas faibles parce qu'idiots, mais faibles parce que dépouillés de leurs rêves, qui jadis faisait leur force. Alors ils s'accrochaient à ce qu'il leur restait et comptaient sur leur nouveau maitre pour les rendre heureux, cherchant toujours à combler ce vide causé par la perte de leur rêve et dont leur maitre était la cause. Brice ne comprenait plus. Pourquoi les gens avaient laissés tombé leurs rêves pour suivre la norme imposée qui préconisait une conquête du bonheur défaillante. Personne ne peut voler les rêves.
Le publicitaire lui assura que la pression populaire avait réussi à les faire craquer. Qu'il fallait à présent une raison à toute chose, que l'innocence de l'enfance était un crime. Brice compris alors une chose. Finalement, depuis toujours il était un milliardaire. De l'argent il n'en avait pas, mais des rêves, ils en comptait par milliards. Et aux dire de son publicitaire, les gens en manquaient cruellement. Brice se mit alors en tête de rendre aux gens leurs rêves perdus. Il remercia le publicitaire pour son verre. Et sortit en toute hâte pour s'affairer à son nouveau travail, marchand de rêve. Il sortit dans la rue en trombe, hurla au monde son projet pour les aider, et c'est à ce moment qu'une chose incroyable se produisit. Un camion le faucha.
N'ayant pas vu notre compère sortir en trompe, il ne pu arrêter sa course et s'en fut finit de Brice. Alors que les passant commençaient à s'affairer autour du drame, les plus avancés ne purent qu'entendre les derniers mots de Brice qui constituèrent sa requête:" N'oubliez pas de fermer les portes de mon château, sinon le froid rentre." Ainsi se finit la merveilleuse vie virtuelle de Brice.
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve."
Isaac Newton.
11.5/20
J'avoue, j'ai pas lu Knet... mais pour la peine d'avoir écrit autant, j'ai mis +1 :)
9.5/20
Moi j'ai lu que le début de "knet" et c'etait pas mal, donc je pense qu ce qu'il a dit est bien ^^
8/20
En gros, plus de 30 lignes philosophiques pour dire que tu es un troll...
8.5/20
En imaginant le temps que Knet a du prendre pour écrire son message, je suis satisfait de ne pas gâcher ma vie à faire comme lui.
En gros, on a les qualconautes qu'on mérite...

Vous savez, il y a quelques années, les gens avaient l'habitude de lire des sortes de collections de pages internet imprimées appelées «livres» qui pouvaient contenir des centaines de ces pages, mais sans mise à jour possible. Et ils étaient parfois lus en moins d'une semaine.
Maintenant, peu de jeunes encore capables de lire ou d'écrire arrivent au bout de trois petites pages, et parfois appellent pavés des textes de dix lignes.
C'est quoi l'étape suivante ?
10/20
C'est pas Ribéry qui a dit ça ?
9/20
Non c'est jésus !
11/20
Les livres ont l'avantage d'être intéressants et parfois utiles.
10.5/20
J'ai lu toute la citation de Knet.
C'était beau.
Et vrai.
En fait, ça paraît presque décalé avec la question.
Je viens de moinssoyer Knet, SVP faites de même. Son commentaire mérite vraiment son 16, mais ça devient illisible un texte de cette taille :p
10/20
C'est Zlatane qu'a dit ça d'après Descartes.....
10.5/20
Je penses donc je suis = Si je réfléchis c'est que j'existe.
Donc les miroirs existent.
C'est Descartes qui a dit ça, mais bon ...Après tout c'est un site de questions à la con

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