Quel est le salaire du pape ?

  • 17/20
  • benben
  • Le 21/06/2011
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Enfants de cœur à volonté !
16/20
Le Smic du vatican : 9.00 hosties de l'heure !
2/20
Y touche une pige pour chaque bulle
7.5/20
C'est vrai ça...
Le Vatican est quand même l'état le plus riche au monde !
Remarquez, après des siècles de guerre pour piller un peu partout autour...
Donc, comme salaire,...
Il est le chef de l'état le plus riche de la planète, des millions de gens croient le moindre mots de ce qu'il dit, il est nourris, logé, blanchit, quand (enfin) il va crever, il sera béatifier et sanctifié, et révéré pour l'éternité. Je pense que s'il a des petits caprices (même à son age) il se sert dans la caisse.
Je vois pas ce qu'il te faut de plus...
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Ça dépend si tu compte les prime miracle ou pas.
Et sinon Hoa rune, t'as vu ça où que le Vatican c'est le pays le plus riche du monde ? Quelle source ?
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Le Vatican, ou État de la Cité du Vatican, en latin Civitas Vaticana et Status Civitatis Vaticanae, en italien Vaticano, Santa Sede et Stato della Città del Vaticano, est un État enclavé dans la ville de Rome en Italie, support territorial du Saint-Siège. Il compte 900 habitants sur une superficie de 0,44 km² (0,99 avec Castel Gandolfo), ce qui en fait le plus petit État au monde.

Il a été créé le 11 février 1929 comme représentation temporelle du Saint-Siège (ensemble des institutions de l'Église catholique romaine), aux termes des accords du Latran signés par celui-ci, représenté par le cardinal Gasparri et l'Italie, représentée par Mussolini.

La langue véhiculaire est l'italien, et non le latin, qui est langue de l'Église catholique romaine. Toutefois, le latin est la langue juridique de l'État : le texte de référence des publications officielles est en général rédigé en latin, puis traduit dans diverses autres langues.

Le français en est la langue diplomatique : le Vatican se fait enregistrer comme État francophone auprès des organismes internationaux.
Sommaire
* 1 Étymologie
* 2 Histoire
* 3 Politique
* 4 Diplomatie
* 5 Géographie
* 6 Économie
* 7 Démographie
* 8 Langues officielles
* 9 Culture
* 10 Codes
* 11 Notes et références
* 12 Voir aussi
o 12.1 Bibliographie
o 12.2 Articles connexes
o 12.3 Lien externe

Étymologie

Selon les étymologistes anciens comme Festus Grammaticus (cité par Paul Diacre), ce nom de Vaticanus tirerait son origine du mot Vaticinium, ou plus exactement Vātēs ou Vātis signifiant « devin » ou « voyant », parce que beaucoup de devins auraient résidé de ce côté du Tibre, car on sait notamment que sous Tibère, l’art de la divination était interdit à Rome même (c’était un délit passible de la confiscation des biens et de la relégation)[4].
D'autres parlent d'une ville étrusque nommée Vaticum, qui aurait jadis existé à cet endroit.
Histoire de l'État du Vatican.

La Cité du Vatican actuelle peut être considérée comme le reliquat des anciens États pontificaux. L'origine ancienne de ce territoire est une série de donations foncières, depuis l'époque constantinienne jusqu'à celle du royaume lombard (avec par exemple la donation de Sutri). Le pape s'est ainsi trouvé placé à la tête d'un important domaine foncier connu sous le nom de patrimoine de Saint-Pierre, sous suzeraineté byzantine.

Une justification longtemps avancée pour le pouvoir temporel du pape réside dans la donation de Constantin, un faux par lequel l'empereur Constantin Ier aurait donné au pape Sylvestre la primauté sur les Églises d'Orient et l'imperium (pouvoir impérial) sur l'Occident (le caractère apocryphe de ce document a été établi en 1442 par l'humaniste Lorenzo Valla). La justification réelle réside essentiellement dans la Donation de Pépin de 754 confirmée par Charlemagne en 774, donation cette fois bien réelle.

La cité se situe sur ce que l'on appelait dans l'antiquité l'ager Vaticanus qui se compose d'une petite plaine (la plaine vaticane) aux bords du Tibre, se relevant à quelque distance en une colline d'une faible élévation, les Montes Vaticani (colline Vaticane).

Dès avant la naissance de Jésus, furent construites quelques villas, bâties autour de « jardins impériaux » qui furent propriété d'Agrippine. Le fils de cette dernière, l’empereur Caligula (37-41 ap. J.-C.), y fit réaliser un cirque privé, le Circus Vaticanus, dont l'actuel obélisque du Vatican constitue un de ses seuls vestiges. C’est là, ainsi que dans les jardins adjacents, qu’eut lieu le martyre de nombreux chrétiens de Rome à l’époque de Néron (54-68). On dit que Saint Pierre fut enterré au nord de ce cirque, dans une nécropole qui longeait une route secondaire, la via Cornelia. Sur le lieu de sa sépulture, l’empereur Constantin fit édifier entre 326 et 333 une basilique grandiose à l'emplacement du site de l'ancien cirque romain qui fut alors démoli. L'édifice fut substitué par la basilique actuelle au cours des XVIe et XVIIe siècles.
Situation du Circus Vaticanus, par rapport à la basilique constantinienne et la Basilique actuelle.

Au Ve siècle, le pape Symmaque y fit construire une résidence dans laquelle quelques personnages illustres vinrent séjourner, tel Charlemagne lors de son couronnement (800). Au XIIe siècle, Célestin II, puis Innocent III la firent rénover. La construction du Palais du Vatican débuta sous le pontificat de Nicolas V durant la première moitié du XVe siècle.

Le 20 septembre 1870, après l'évacuation des troupes françaises, Rome est conquise par les troupes piémontaises et rattachée au Royaume d'Italie. Le Pape Pie IX qui résidait au palais du Quirinal (devenu depuis, la résidence officielle des rois d'Italie, puis du président de la République italienne), refusa de reconnaître la perte de son pouvoir temporel et se réfugia au Palais du Vatican, entrant en conflit avec l'État italien (c'est le début de la « question romaine »). Cette controverse politique durera jusqu'aux accords du Latran en 1929.
Politique du Vatican et Saint-Siège.
Entrée du Vatican,
photo des Frères D'Alessandri

Le Vatican est un État théocratique. Le pape dispose du pouvoir absolu (exécutif, législatif et judiciaire). Le pouvoir exécutif est délégué à un gouverneur nommé qui est également chargé de la représentation diplomatique [5] [réf. nécessaire]. Une commission composée de cinq à sept cardinaux exerce par délégation le pouvoir législatif. Les institutions du Vatican sont réglées par une constitution, dont la première mouture a été rédigée par Pie XI au moment des accords du Latran. Actuellement, le Vatican est régi par la loi fondamentale du 26 novembre 2000 (entrée en vigueur le 22 février 2001) [6]. Ses lois sont consignées dans les Acta Apostolicæ Sedis.

C'est une monarchie élective, c'est-à-dire que le chef de l'État est élu et règne à vie.

La citoyenneté vaticane n'est pas l'expression d'une appartenance nationale. Elle est liée à l'exercice de fonctions au sein du Vatican ou du Saint-Siège. Par conséquent, cette citoyenneté vient toujours s'ajouter à une nationalité d'origine. Dès que ces fonctions cessent, la citoyenneté cesse. Ainsi, un prélat de la Curie prenant des fonctions pastorales perd sa citoyenneté. Celle-ci est attribuée également au conjoint et à la famille (ascendants, descendants et collatéraux directs) des fonctionnaires du Vatican. Les garçons en perdent les bénéfices à l'âge de 25 ans et les filles, au moment de leur mariage.

C'est le Saint-Siège, organe de gouvernement de l'Église catholique romaine, et non l'État de la Cité du Vatican qui fait l'objet d'une représentation internationale. Il dispose d'un siège d'État non membre observateur à l'ONU. Il s'agit du seul état pleinement souverain qui n'est pas membre de l'ONU.

Le Vatican a exprimé le désir de rejoindre la zone Schengen.
Politique étrangère du Vatican.

La diplomatie du Saint-Siège est l'activité de négociation internationale de l'Église catholique. Avant la Réforme et le siècle des Lumières, la papauté a exercé à plusieurs reprises des fonctions d’arbitre entre les souverains chrétiens européens. La diplomatie du Saint-Siège trouva sa première expression formelle véritable vers la fin du XIe siècle quand le pape commença à envoyer des légats vers les différents royaumes de la chrétienté. Il s’agissait de permettre au clergé résident d’avoir une plus grande marge de manœuvre à l’égard des autorités civiles locales.

À partir du XVIe siècle, la papauté s’adapte à l’émergence de l’État-nation : les premières nonciatures apparaissent, avec à leur tête un archevêque venant de Rome. Fragilisée par la Réforme et le développement de la philosophie des Lumières, l’autorité du Saint-Siège est contestée, mais celui-ci reste toujours présent sur la scène internationale. La légitimité de la diplomatie pontificale dans la sphère internationale est ensuite entérinée à plusieurs reprises par des traités de référence (le congrès de Vienne en 1815 et la conférence de Vienne de 1961 codifiant le droit diplomatique).

Son rôle d’acteur international est aujourd’hui pleinement reconnu depuis les accords de Latran : on attribue au Saint-Siège un statut égal à celui des autres États, même s’il n’est dans les faits qu’un gouvernement. C’est, à l’heure actuelle, la seule autorité religieuse disposant d’un tel statut en droit international public. La langue diplomatique du Vatican, comme dans nombre de pays, est le français.
Géographie du Vatican et Frontière entre l'Italie et le Vatican.
Carte du Vatican
Maquette du Vatican aux Musées du Vatican

Du fait de sa très faible superficie, le Vatican est le plus petit État souverain du monde ; il représente un cinquième de la principauté de Monaco et peut être qualifié de micro-État. Il est enserré dans des murailles imposées par l'article 5 des accords du Latran, entièrement enclavé dans le territoire italien et plus particulièrement dans la ville de Rome. Cette enclave comprend notamment la place Saint-Pierre, la basilique Saint-Pierre, le Palais apostolique, les Musées du Vatican et des jardins.

Le Saint-Siège a également la souveraineté sur plusieurs bâtiments situés hors de la Cité vaticane, qui bénéficient de l'immunité diplomatique, à l'instar d'une ambassade. Il s'agit notamment de :

* l'ensemble du Latran : la basilique Saint-Jean de Latran, le palais et ses annexes, ainsi que la Scala Santa ;
* la basilique Sainte-Marie-Majeure ;
* la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs et son monastère ;
* plusieurs palais abritant les services de la Curie romaine : les palais de la Daterie et de la Chancellerie (sièges de la Rote romaine, du Tribunal suprême de la Signature apostolique et de la Pénitencerie apostolique), le palais de la Propagation de la foi (siège de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples), etc. ;
* le complexe de Castel Gandolfo, résidence d'été du pape (55 hectares).

En outre, l'Université grégorienne, la station d'émission de Radio Vatican située dans la banlieue de Rome et divers autres bâtiments sont exempts d'impôts et préservés de toute expropriation. Ces bâtiments ne font pas partie stricto sensu de l'État de la Cité du Vatican.

De plus, le Vatican possède la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro ainsi que le terrain sur laquelle elle est construite, en vertu d'une extra-territorialité inscrite dans la Constitution ivoirienne.
Économie du Vatican.
Palais du Gouvernement

En 2002, le déficit consolidé du Vatican s'élevait à 13,5 millions d'euros pour 216 millions d'euros de recettes. Les dépenses sont principalement les salaires des 2 600 employés (dont environ 750 ecclésiastiques).

Outre les revenus touristiques, l'émission de timbres postaux et de monnaies recherchés par les collectionneurs et la vente de publications, les revenus viennent de placements mobiliers (32 millions d'euros de plus-value en 2002) et immobiliers (12,9 millions d'euros).

Un autre poste financier non négligeable est le denier de Saint-Pierre qui a avoisiné les 50 millions d'euros en 2002, même si une partie de cette somme seulement est affectée au budget du Vatican. Son origine remonte au VIIIe siècle, quand les Anglo-Saxons commencèrent à envoyer une contribution annuelle au pape. Cet usage s'étendit ensuite aux autres pays d'Europe et a été reconnu officiellement par le pape Pie IX le 5 août 1871 dans l'encyclique Sæpe venerabilis.
Démographie
Place Saint-Pierre
Article détaillé : Démographie du Vatican.

À peu près la totalité des 900 citoyens du Vatican vivent à l'intérieur des murs de la cité. Ce sont principalement des membres du clergé, incluant les hauts dignitaires, les prêtres, les religieuses. La fameuse Garde suisse pontificale, la force militaire chargée de la protection du pape, réside également au Vatican. Près de 3 000 travailleurs étrangers composent la majorité de la main-d'œuvre de l'État, tout en résidant en dehors du Vatican. Sauf exception rarissime, les personnes possédant un passeport de la cité du Vatican conservent leur nationalité d'origine.
Langues officielles

Les langues officielles de la Cité du Vatican sont:

* le français pour la diplomatie du Saint-Siège. Le Vatican se fait enregistrer comme État francophone auprès des organisations internationales.
* l'allemand pour l'armée du Vatican et les gardes suisses ;
* l'italien pour l'État de la Cité du Vatican ;
* le latin pour l'Église catholique romaine et le Saint-Siège. C'est également la langue juridique du Vatican.

Culture du Vatican.

En tant que siège du catholicisme, le Vatican a bien entendu une influence culturelle très importante. Il a aussi une activité culturelle propre, comme par exemple une station de radio qui émet en plusieurs langues.

Les onze musées du Vatican possèdent de riches collections d'art sacré et profane ainsi que des antiquités étrusques et égyptiennes et des oeuvres de peintres, dont Michel-Ange. Ils ont été fondés par Clément XIV au XVIIIe siècle.

Soit. Après information, je rectifie. Mais le reste et toujours valable.
Je veux être Pape !!!!
11/20
Et VIVE WIKIPEDIA !
16/20
Hoa Rune > Vu le nombre de connerie que j'ai pu mettre et qui sont restées sur Wikipédia, tu devrais de méfier.
8.5/20
Le pape n'a pas de compte bancaire et pas de salaire.
11/20
Le pape ne perçoit pas et n´a jamais perçu de salaire"

http://www.zenit.org/article-884?l=french
9/20
Les servants de messe et la boite noire du Vatican suffisent, en effet.
11/20
@Hoa rune: L'état le plus riche du monde est la Chine avec un PIB de 6.998.000.000.000€ en 2009

(les états unis étant constitué de plusieurs états)
13.5/20
Du Pain et du Vin, ça devrais lui suffire !
12/20
Donc si il ne touche pas de salaire, c'est qu'il dépend de l'aide de l'état? Et quand on voit ses dépenses (papamobile, avion privé, décorum,...)c'est encore plus dégueulasse!
9.5/20
En fait on ne sait pape... peut être il se fait payer en chèques emplois service...
8/20
@Hoa Rune: du grand n'importe quoi.
Non tous les chrétiens ne croient pas bêtement ce que dit le pape, non il ne sera pas béatifié, non le Vatican n'est pas le pays le plus riche du monde, et oui Wikipedia n'est pas une source sur.
Enfin concernant la remarque sur les pillages et les guerre, je crois me rappeler que tu as pété dans ton lit en 2001, donc tu es un gros porc dégeulasse jusqu'à la fin de ta vie si je suis ton raisonnement...
9/20
Je veux être pâpe pour avoir la belle vie, être considéré comme un gros porc, après, je m'en fou, je fais ce que je veux, quand je veux, jusqu'à la fin de ma vie !
Ose dire que ce n'est pas enviable, comme situation !
13.5/20
8 ou 16 sous/papes...
9.5/20
Ben la monaie du pape :D
(TROLOLZ)
9.5/20
Arbre
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Pour les articles homonymes, voir Arbre (homonymie).

Les arbres actuels sont principalement représentés par des espèces du groupe des plantes à fleurs comme ces jacarandas au Zimbabwe.

Même les arbres les plus majestueux débutent leur existence sous forme de modestes plantules, comme celles-ci de hêtre (Fagus sylvatica).

Les arbres contribuent significativement au bien-être et à la subsistance des sociétés humaines. De nombreuses espèces produisent des fruits comestibles, comme ici l'arbre à pain (Artocarpus altilis).
Un arbre est une plante terrestre capable de se développer par elle-même en hauteur, en général au delà de sept mètres. Les arbres acquièrent une structure rigide composée d'un tronc qui peut éventuellement se ramifier en formant des branches.
Les arbres sont des plantes pérennes qui vivent plusieurs années, le plus souvent plusieurs décennies, ou même plusieurs siècles.
Sommaire [masquer]
1 Physiologie
1.1 Éléments de définition
1.2 Vie d’un arbre
1.3 Morphologie générale
1.4 Modes de reproduction
1.4.1 Gymnospermes
1.4.2 Angiospermes
1.5 Maladies et déformations
1.6 Typologie
1.7 Mécanique de l'arbre sur pied
1.8 Records divers
2 Rôles et usages de l'arbre
2.1 Usages par l'homme
2.2 Arbre urbain
2.3 Les tailles d’un arbre
3 Dans la culture
3.1 Symbolique
3.2 Divinités
3.3 Proverbes
4 Notes et références
5 Voir aussi
5.1 Bibliographie
5.2 Articles connexes
5.3 Liens externes
Physiologie[modifier]

Éléments de définition[modifier]
Au sens botanique, les arbres sont des plantes à bois véritable. Celui-ci, également appelé xylème secondaire, est produit par une rangée cellulaire (l'assise libéro-ligneuse) appelée cambium, située sous l'écorce.
La genèse du bois est un processus répétitif qui dépose une couche nouvelle sur les précédentes. Le résultat est souvent visible sous la forme de cernes d'accroissement. Ce résultat est une croissance en épaisseur issue du fonctionnement du cambium qui est le méristème secondaire du bois (le phellogène étant le méristème secondaire de l'écorce). On ne trouve de plantes à bois véritable, et donc d'arbres au sens strict, que chez les Gymnospermes et les Angiospermes Dicotylédones.
Il existe d'autres types de plantes à bois véritable, mais les arbres s'en distinguent par des dimensions plus importantes (comparées à celles des arbustes) ou par la formation d'un tronc nettement individualisé (que ne possèdent pas les arbrisseaux) et porteur (alors que les lianes ligneuses doivent trouver un support pour s'élever).
Selon la fertilité du sol et au terme de leur croissance verticale (issue du fonctionnement des méristèmes primaires apicaux), les arbres peuvent atteindre une certaine hauteur, qui est plus importante que celle des arbustes. Aucune définition universelle ne fixe de valeur absolue, mais des institutions comme la FAO considèrent qu'un arbre est une espèce capable dans de bonnes conditions de croissance de pousser au moins jusqu'à 5 m de hauteur. D'autres comme l'IFN fixent le seuil de définition à 7 m.
Le statut d'arbre est donné par le potentiel de l'espèce et non par la dimension d'un individu à un moment ou à un endroit donné. Ainsi un chêne de trois ans de 1,50 m seulement est un jeune arbre et non pas un arbuste. De même un vieux pin rabougri accroché au sol squelettique d'une crête battue par les vents est un arbre nanifié et non pas un arbuste.
En écologie, on assimile quelquefois aux arbres diverses plantes arborescentes, comme les palmiers, les dragonniers, etc. ayant développé un pseudo-tronc dur, ramifié ou non, mais qui n'est pas composé de bois véritable. Quand elle est faite, cette assimilation porte généralement sur des plantes ligneuses Monocotylédones. Pour les palmiers notamment, ce pseudo-tronc porte le nom botanique de stipe. Une feuille de raphia atteint jusqu'à 25 m par 4 m.
Le développement en hauteur et la ramification des branches permettent aux arbres d'augmenter leur capacité d'exploitation de l'espace aérien. La position des feuilles sur plusieurs niveaux permet à l'arbre de multiplier la surface d'échange pour la photosynthèse.
Les premiers arbres sont apparus sur Terre il y a environ 375 millions d'années, au Dévonien. Il s'agissait, tel l’Archaeopteris, d'ancêtres des conifères actuels.
Les formations végétales dominées par des arbres poussant les uns à côté des autres sont des forêts, mais les arbres peuvent aussi croître de manière plus ou moins isolée hors des forêts.
Les arbres jouent un rôle majeur dans le fonctionnement écologique terrestre, en raison de leur capacité à stocker le carbone, à prendre une part active dans le cycle de l'eau et de manière générale à constituer les écosystèmes complexes que sont les forêts, sources et refuges de biodiversité.
Ils constituent aussi pour les sociétés humaines une ressource considérable de matériaux (principalement du bois), de denrées (notamment des fruits alimentaires) et de multiples services. Ils occupent dans presque toutes les cultures du monde une place réelle et symbolique importante.
Article détaillé : bois.
Vie d’un arbre[modifier]
La germination : Au printemps le fruit germe, il se gonfle d’humidité et ramollit, quand il y a assez de chaleur le germe grandit, il emprunte sa nourriture à des organes de réserves (les cotylédons). Dès le départ le plantule respire et dégage du gaz carbonique.
La jeune racine et le géotropisme : Lorsque le germe grandit il fissure l’enveloppe du fruit et la jeune racine en sort. C’est elle qui devra soutenir la plante et puiser la nourriture dans le sol. Elle prendra toujours une position verticale et s’enfoncera de haut en bas. C’est le géotropisme positif, loi naturelle qui oblige toute racine a se diriger vers le centre de la Terre. Cependant il y a deux exceptions : Quand il y a un obstacle, la racine s’appuie dessus et si la résistance est trop forte elle la contourne, elle reprend ensuite sa position verticale. Et si la racine veut atteindre une zone humide elle peut prendre une direction oblique.
La jeune plante : La racine entame son approvisionnement et les cotylédons s’épuisent pour fournir les matériaux nécessaires à la formation de la tige qui va grandir et sortir de terre. Elle va pousser verticalement de haut en bas, c’est le géotropisme négatif qui agit sur la tige en sens inverse de celui qui agit sur la racine.
Rôle des feuilles : La feuille est l’endroit où se prépare la sève qui fait vivre la plante. Lorsqu’elles sont dans le sol les feuilles et la tigelle sont blanches. C’est grâce à la lumière en sortant qu’elles verdissent (l’assimilation chlorophyllienne).
Le bourgeon s’ouvre : La racine rassemble le mélange d’eau et de sels minéraux et l’envoie dans les feuilles qui grâce à leur chlorophylle le transforme en sève élaborée. Par les bourgeons cette sève sera utilisée pour le développement de la plante. Les bourgeons se trouvent à l’extrémité de la tige ou à l’aisselle des feuilles. Ils sont enveloppés d’écailles qui les protègent du froid. Le bourgeon hiverne et au printemps lorsque les racines reprennent le pompage de la sève brute, il se gonfle et éclate. C’est après qu’une tige s’allonge et se couvre de nouvelles feuilles. C’est ce qu’on appelle alors un rameau.
L’arbre croît : En même temps que se multiplient rameaux et feuilles, le tronc lui s’allonge et s’épaissit car il doit soutenir la masse végétale. Le tronc d’un arbre est un cylindre recouvert d’une couche d’écorce qui est indispensable à sa survie. Il a le rôle d’écran pour protéger du soleil et du gel.
L’arbre se reproduit : L’arbre se reproduit par ses graines (voie générative) ou par des rejets (voie végétative), au sein de communautés et en formant des populations plus ou moins viables.
les graines : Tous les fruits des arbres contiennent des graines, elles contribuent à la propagation de l’espèce. Le fruit mûr se détache et tombe au sol. Les graines peuvent aussi être transportées par le vent, l’eau ou encore par les animaux.
Les rejets : Lorsque certains arbres ont été abattus, leur souche est capable de produire des bourgeons et on voit alors se former des touffes de rameaux, appelés rejets (ex : érable, saule). Certaines espèces coupées par l'homme ou par un castor peuvent recéper et les boutures naturelles (à partir de branches cassées par exemple) peuvent être emportées par le courant puis s'enraciner loin en aval. Des îles flottantes de tourbe et roseaux plantées de jeunes arbres (dites « levis ») existent et peuvent dériver sur des lacs ou cours d'eau.
Morphologie générale[modifier]

Le « tronc » des dragoniers (dracaena draco) ne présente pas d'anneaux concentriques, ce qui rend difficile, voire impossible, l'évaluation de l'âge multiséculaire de certains spécimens.

Port caractéristique d'arbres isolés des latitudes tempérées dont les branches basses sont broutées par des herbivores, ici des tilleuls (Tilia cordata).
Un arbre est généralement composé de racines, d'un ou plusieurs troncs principaux et de ramifications appelées branches.
Le tronc est unique mais il arrive parfois, suite à un accident de croissance, qu'il se dédouble ou qu'il soit fourchu. La sylviculture en taillis, qui coupe les arbres et laisse les souches bourgeonner, donne notamment des troncs multiples appelés « cépées ».
La partie basale du tronc qui est dégarnie de branches forme le fût. Sa zone circulaire inférieure faisant jonction avec les racines s'appelle le collet.
L'ensemble des branches forme le houppier. La silhouette d'un arbre est caractérisée par son ou ses fûts, l'angle des rameaux entre eux, la disposition des branches au départ du tronc ainsi que la forme générale de son houppier : on parle du port de l'arbre. Par exemple, un houppier triangulaire large à la base et en pointe au sommet caractérise de nombreux résineux.
Le tronc et les branches comportent sur leurs périphéries des cellules mortes appelées rhytidome ou écorce, celle-ci protège la partie vivante des branches et du tronc. Cette écorce peut être une simple petite pellicule ou être très épaisse chez certaines variétés : elle approche les 30 cm chez les séquoias.
La plupart des arbres possèdent des feuilles chargées d'assurer la photosynthèse et l'essentiel des échanges gazeux. Quelques espèces ont cependant, à la place des feuilles, d'autres organes qui peuvent leur ressembler et qui assurent les mêmes fonctions : certains acacias portent des phyllodes qui sont des pétioles transformés, certains euphorbes arborescents ont des rameaux nus chlorophylliens, les aiguilles des pins sont des pseudophylles (des fausses feuilles de formation secondaire) et les filaos possèdent des extrémités ressemblant à des tiges de prêles. En revanche, les aiguilles des sapins sont de vraies feuilles... en forme d'aiguilles.
À la surface des troncs apparaissent quelquefois aussi des « épicormiques » : bourgeons, amas, pousses épicormiques (poils, gourmands et branches gourmandes), picots, sphéroblastes et broussins ; ceux-ci apparaissent à partir de stimuli (lumière, blessures, infections, tensions, etc.) et évoluent avec l'âge de l'arbre et selon l'essence considérée1.
Modes de reproduction[modifier]
Dans la classification classique, les arbres font partie de la division des spermaphytes (Spermatophyta) : les plantes produisant des graines.
Le sous-embranchement des gymnospermes correspond aux plantes se reproduisant par des graines dites nues (embryon entouré de l'albumen et d'un tissu de protection), alors que celui des angiospermes correspond aux plantes se reproduisant avec des graines protégées (par un mécanisme de double fécondation, elles produisent des tissus nourriciers supplémentaires) à l'intérieur de l'ovaire qui donne le fruit.
Articles détaillés : Gymnospermes et Angiospermes.
Gymnospermes[modifier]
Ce sont les plus anciens. Ce groupe (majoritairement monoïque) développe des ovules nus simplement protégés par des écailles. La pollinisation se fait grâce au vent ou à la simple gravité, leur dissémination pouvant être favorisée par certains primates (macaques), rongeurs (écureuils) et certaines espèces d'oiseaux spécialisées dans l'extraction de ces graines (becs croisés).
Communément, ces arbres sont appelés "conifères" car la plupart produisent des fruits en forme de cône, aussi appelés pommes de pin ou pives ; également qualifiés de "résineux" car la plupart produisent de la résine, substance chimique complexe qui permet à l'arbre, la lutte contre le froid et contre certaines attaques de parasites (cette résine est ainsi à son tour utilisée par des insectes: abeilles, fourmis, comme agent désinfectant dans leurs colonies).
Ce groupe fut en voie de régression au sens de l'évolution puisqu'il dût céder nombre de niche écologiques au groupe des angiospermes.
La maturation des graines gymnospermes est longue, allant de quelques mois à plusieurs années (pins: 2 à 3 ans).
Angiospermes[modifier]
Apparu plus récemment (plus de 100 millions d'années), ce groupe d'arbres est considéré comme plus évolué. Dans leur mode de sexualité, les angiospermes ont développé une stratégie différente et plus économique en pollen, donc en énergie. Une co-évolution avec les insectes permet une pollinisation plus raisonnée.
Les plantes protègent les ovules par des membranes, l'ensemble formant le fruit. Celui-ci peut être une baie, une drupe, un akène…
Communément, ces arbres sont appelés les feuillus.
Ce groupe est en pleine expansion au sens de l'évolution.
On a donc vu se succéder d'abord les conifères comme le pin, puis les premiers feuillus colonisateurs comme le bouleau suivi du noisetier, de l'aulne, du frêne et du chêne qui devient l'espèce dominante en plaine alors que l'épicéa triomphe en montagne.
A partir de 2000 ans avant JC, la température baisse à nouveau. Le hêtre qui a besoin de moins de chaleur que le chêne devient alors le feuillu dominant. En montagne, le sapin, le mélèze et le pin cembro rejoignent l'épicéa.
Maladies et déformations[modifier]

Souvent après un stress important (sécheresse, attaque parasitaire) les feuillus peuvent subir d'importantes défoliations et mortalité de branches du houppier. L'arbre y survit souvent. On parle de descente de cime pour décrire ce phénomène.
Les feuilles de l'arbre, plus particulièrement les cellules du parenchyme palissadique, permettent de produire, par photosynthèse, cellulose, hémicellulose et lignine.
Certaines cellules permettent à un arbre de se redresser au cours de sa croissance grâce à des agrégats de glycogène qui jouent le rôle de niveau à bulle2.

Bois fossilisé trouvé au Brésil
Typologie[modifier]
Il existe plusieurs manières de catégoriser les arbres :
Classement par origine : Les botanistes classent les arbres en autochtones, introduits, ou acclimatés.
Classement botanique : les arbres sont botaniquement classés par genre, espèce et famille, avec le cas échéant des sous-espèces. Les arbres sont aussi classés en communautés ou groupements végétaux décrits par la phytosociologie, et par type de forêt où l'arbre peut être classé selon la strate qu'il occupe, son caractère dominant, etc.
Les forestiers classent les arbres en :
« essences » (Feuillus, Résineux), vivant dans des lieux répondant à une typologie des stations forestières,
ou encore selon leur utilité sylvicole (essence-objectif) ou d'accompagnement,
et aussi selon leurs diamètre (petit, moyen et gros bois ou très gros bois). Les critères de classement varient selon les pays, les époques et les acteurs.
En France, par exemple l'IFN classe en "gros bois" les arbres dont le diamètre mesuré à 1,30 m de hauteur dépasse 47,5 cm3. Mais certains CRPF classent les arbres de 40 à 60 cm comme "gros bois", et au-delà comme "très gros bois". L'IFN note que les arbres de ces diamètres (qui seraient considérés comme très moyens dans une forêt primaire tempérée normale) sont plus nombreux à être "capitalisés" dans les forêts publiques, en Corse (50 % des boisements) et dans les régions où les fonctions aménitaires de la forêt sont importantes (Bretagne, Aquitaine, Champagne-Ardenne, Picardie)4. Ces arbres sont cependant très souvent coupés avant d'atteindre le stade "très gros bois" ou bois mort, ce qui limite leur intérêt pour les organismes saproxyliques.
En Pologne, il est interdit d'abattre les tilleuls dont le diamètre dépasse 2,20 m, pour leur intérêt écologique (10 % des arbres restent de cette façon debout autour de la forêt de Białowieża5).
Mécanique de l'arbre sur pied[modifier]
Depuis l'invention de la filière bois, la mécanique a fait son entrée dans la botanique. Il y a eu la simulation numérique par de Reffye de la croissance des arbres, puis la Mécanique de l'arbre sur pied par Guitard et le modèle mécanique de la croissance d'une branche par Schaeffer6,7.
Records divers[modifier]
Records de hauteur : Les records actuels de plus grandes hauteurs atteintes par des arbres sont détenus par des séquoias à feuilles d'if (Sequoia sempervirens) en Californie. L'individu le plus haut mesure 115,55 m, il a été baptisé Hyperion. Néanmoins c'est un eucalyptus qui détient le record historique de hauteur avec approximativement 135 mètres.
Records de longévité : Le plus vieil arbre connu en tant qu'organisme pourrait être un épicéa qui a germé en Suède, en 7158 avant JC, sur la montagne Fulu et n'a pas depuis cessé de grandir. En réalité, il s'agirait plutôt d'un des clones issu de la plante mère : l'âge exact de la partie visible n'est pas 9550 ans, mais l'analyse du bois sous-jacent (mort aujourd'hui) montre qu'il contient le même matériel génétique que la partie vivante et contemporaine de cet arbre8.

Les plus vieux arbres connus au monde sont des pins de Bristlecone (Pinus longaeva) comme ici dans les Inyo Mountains, en Californie. Ils peuvent vivre plus de 4 000 ans, certains individus ont presque 5 000 ans.
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Les arbres les plus volumineux du monde sont des séquoias géants (Sequoiadendron gigantea), comme ici le Grizzly Giant dans le Parc national de Yosemite. Le plus imposant spécimen, baptisé General Sherman, a un tronc de 1 487 m³ pour une hauteur de 83,8 m.
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Les arbres aux troncs les plus gros sont des baobabs d'Afrique (Adansonia digitata).
Rôles et usages de l'arbre[modifier]

Usages par l'homme[modifier]

La coupe selon différents plans d'un morceau de tronc, ici de douglas (Pseudotsuga menziesii), montre bien le processus de formation du bois.
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Les arbres produisent naturellement un matériau aux remarquables propriétés mécaniques et esthétiques, le bois, utilisé pour de nombreuses et diverses fabrications, comme par exemple l'ébénisterie pour ces tamarins des Hauts (Acacia heterophylla) récoltés à La Réunion.

Les arbres d'alignement et de bocage ont beaucoup reculé au profit de l'élargissement des routes, pour en réduire les coûts d'entretien et parfois sous la pression d'association d'automobilistes ou de motards qui les jugeaient cause d'accident. Ils contribuaient à diminuer la pollution de l'air, avec dans le cas des haies une réelle valeur de corridor biologique.
L'arbre procure des matières premières pour un grand nombre d'industries (papetière, seconde transformation du bois, chimique…) ; il joue un rôle économique important.
Voici quelques exemples de son exploitation :
Pour son bois :
bois de chauffage
bois d'œuvre (charpente, construction navale…)
bois d'ébénisterie
cellulose (pâte à papier)
charbon de bois
tanins (futs de vin en chêne…)
Pour son écorce (suber) :
chêne-liège, chêne rouvre (tan), bouleau, quinquina…
pour ses feuilles
mûrier (élevage du ver à soie)
Pour ses fruits :
fruits frais, fruits secs, fruits tropicaux…
matières oléagineuses : cocotier, olivier, palmier à huile…
fibres : kapokier
Pour ses inflorescences :
tilleul, mimosa
Pour sa sève :
résine du pin, sève de l'érable, hévéa (caoutchouc naturel)
Pour l'agrément :
arbres d'ornement, ombrage, bonsaï
arbres d'alignement : platane…
grimpe d'arbres, parcours aventure en forêt
Pour ses fonctions écologiques :
assèchement des marais (eucalyptus)
rideau brise-vent
lutte contre l'érosion
fixation du gaz carbonique (« puits de carbone »)
refuge pour de nombreuses espèces, il est indispensable pour préserver la biodiversité.
En outre, de nombreuses espèces sont utilisées en phytothérapie.
Certaines espèces d'arbres comme le moringa oleifera, le margousier ou le moabi cumulent de nombreux avantages économiques et culturels ; ils sont actuellement étudiés pour être produits à grande échelle.
Arbre urbain[modifier]
L'arbre urbain joue un rôle essentiel dans l'écologie urbaine (on parle parfois d' urbanisme végétal, comme élément de décor, d'aménagement, et participant à légèrement atténuer la pollution de l'air et les pics thermo-hygrométriques propres aux microclimats urbains. Dans l'espace public, hors des grands parcs, ces arbres ont une espérance de vie ne dépassant généralement pas 30 ans 9. En raison de la bulle de chaleur urbaine et de la pollution lumineuse, le débourrement est souvent plus précoce, et la chute des feuilles beaucoup plus tardive (de plusieurs mois parfois sous les lampadaires), mais selon la Nasa, ils produisent 20 % de moins d'oxygène que le même arbre dans la nature.
Les tailles d’un arbre[modifier]
Taille en tonnelle : Une taille architecturée visant à obtenir un port étalé dans un volume défini. Dans le but de perpétuer une tradition paysagère et de créer un plateau d’ombrage dans le volume restreint.
Taille en pyramide : Une taille architecturée permettant de conserver l’arbre dans un volume d’aspect pyramidal (ex : platanes en alignement). Dans le but de créer une belle esthétique, renforcer une composition paysagère et adapter l’arbre à des changements de milieu ou de gestion.
Taille en rideau : Type de taille douce, c’est une forme architecturée qu’on utilise dans les parcs ou en zone urbaine quand il s’agit de faire un alignement. Les volumes des arbres sont façonnés par un plan et non plus par rapport à l’axe du tronc. On utilise cette taille pour les arbres à essence abondamment et régulièrement ramifiée, pour des buis, charmes, hêtres, platanes, marronniers, tilleul, dans le but de créer une esthétique visuelle et de renforcer une composition paysagère, de permettre une cohabitation durable entre le végétal et son environnement (ex : trafic routier, façade…) et de mécaniser les opérations de tailles.
Taille de réhabilitation : Pour les arbres dont on veut changer profondément le mode de conduite. Dans le but de modifier des erreurs de conception paysagère et d’estimation de volume, d’adapter l’arbre à des changements de milieu et de changer la gestion arboricole en vue d’abaisser le coût de l’entretien.
Taille de cohabitation : Pour les arbres dont le développement en hauteur n’est pas adapté à son environnement. Dans le but de permettre un développement limité de l’arbre tout en conservant un port libre (naturel) et d’éviter les tailles drastiques c'est-à-dire trop sévères.
Conduite des conifères : Contrairement au feuillus, la plupart des conifères ont leurs axes de croissance déjà prédéfinis et procède donc a un élagage naturel. La conduite des conifères est pratiquée aux arbres dépérissant et chargés de bois mort, les jeunes arbres défléchés et ceux qui sont déséquilibrés à cause de leurs branches lourdes et fragilisées.
Il existe deux grands types de tailles : la taille douce ou taille raisonnée, la taille de restructuration ou « sévère ». Il est important de tailler un arbre pour l’entretenir, ce procédé est utilisé et conseillé en général une à deux fois tous les deux ans10.
Dans la culture[modifier]

L'arbre est un schème qui semble quasiment universel. Même dans les contextes très artificialisés, il reste très souvent associé, notamment par les adultes des conurbations urbaines à au sentiment positif d'une présence agréable et relaxante. Une enquête faite aux États-Unis laisse penser que ce sentiment n'est pas uniquement lié aux expériences de l'enfance (présence d'arbres dans l'environnement proche, activité dans la nature..), mais aussi aux sentiments exprimés par les parents sur la nature, avec des variations selon le sexe, l'âge et l'origine ethnique des personnes interrogées11.
Les gens montrent des préférences pour la taille, forme et couleur des arbres12. De manière générale, les couleurs vertes et rouges semblent préférées au jaunâtre et pourpre, peut être parce qu'associée à des arbre en meilleur santé, et donc à un environnement plus propice au développement humain 12. La naturalité d'un paysage, sa richesse et son harmonie, et la présence de l'arbre dans le paysage jouent aussi un rôle important dans le sentiment de paix ou de bien-être qu'il procure13. Ainsi au Japon, une étude sur ​​l'effet curatif de la végétation existant dans le paysage a montré que 94% des interrogés décrivent spontanément préférer un paysage très naturel, pour 1% préférant un paysage artificiel, avec des variations selon l'âge.
Symbolique[modifier]

De nombreux arbres anciens sont dits « remarquables »

L'arbre biblique de la connaissance portant le « fruit défendu », tel qu'imaginé et peint par Lucas Cranach l'Ancien (1472-1553).

Un fromager, un rônier et un caïlcedrat (khaya) se sont entremêlés dans le village Mar Lodj (île du Sénégal). On en a fait un symbole de l'entente entre les trois principales religions pratiquées dans le pays : islam, christianisme et animisme.

Acer buergerianum
L'arbre symbolise tantôt les forces de la Vie comme l'arbre de vie, tantôt l'homme, tantôt une famille : arbre généalogique.
Dans les traditions nordiques Yggdrasil est un arbre qui symbolise le Monde. En Islam, il est également fait référence, dans certains écrits spirituels, à l'Arbre du Monde14.
Lors des cycles saisonniers, la « mort » présumée et la « renaissance » annuelle de l'arbre au printemps l'ont fait adopter comme symbole de la fécondité, de retour à la vie. Témoins les traditions d'arbre de mai et d'arbre de Noël.
Certains arbres ont une symbolique propre : l'olivier (Olea europea) représente la paix, la sérénité (c'est aussi un symbole du Christ), le chêne (Quercus sp.) représente la robustesse, la longévité.
On retrouve cette représentation dans certains tests psychologiques (Test de l'arbre) : les racines représentent l'ancrage de la personne dans sa propre vie, dans la réalité, le tronc sa posture, les branches et les feuilles son épanouissement.
L'olivier est un des symboles de l'Athènes antique : il aurait été offert à la cité par la déesse Athéna à l'occasion d'un concours avec le dieu de la mer Poséidon. L'olivier est aussi symbole de paix.
Arbres emblèmes : la feuille d'érable à sucre (Acer saccharum) est l'emblème du Canada, le cèdre (Cedrus libani) celui du Liban. Le pernambouc (Caesalpinia echinata) est l'arbre national du Brésil (voir aussi la liste des plantes-emblèmes).
Au Japon, Hanami, la période de floraison des cerisiers, les Sakura, (Prunus sp.) à la fin de l'hiver et Momijigari, la période de passage aux couleurs d'automne de l'érable japonais (Acer japonicum) sont des événements célébrés dans tout le pays.
Les pièces de 1 et de 2 euros, œuvres de Joaquin Jimenez, sont frappées depuis 1999 ; « elles portent "l’Arbre étoilé" et arborent un symbole fort de liberté, de vie et de croissance, de pérennité et de renouveau15. »
Article connexe : Forêt#Fonctions sociales, symboliques et culturelles.
Divinités[modifier]
Grèce antique : Dryades, Hamadryades
Japon : Kodama
Proverbes[modifier]
Il ne faut pas mettre le doigt entre l'arbre et l'écorce.
Le fruit ne tombe pas loin de l'arbre.
L'arbre qui cache la forêt.
Un arbre qui tombe fait plus de bruit qu'une forêt qui pousse.
Un arbre n'a pas plus de chance que deux arbres.
Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.
On reconnaît l'arbre à ses fruits.
D'où vient cette branche, c'est de cet arbre (a.m Tunisie)
Notes et références[modifier]

↑ COLIN F., FONTAINE F., NINGRE F. [2007]. Gourmands et autres épicormiques du chêne et du hêtre. Partie I : un renouvellement des concepts pour une réactivation des recherches. Forêt Wallonne 87 : 36-48 (13 p., 7 fig., 1 tab., 9 réf.)
↑ 2007, Université Blaise Pascal
↑ Source : IFN (page 3) [archive]
↑ Bulletin IFN consacré aux "gros bois" [archive]
↑ Kans Ruge, Narurschutz heute, n° 1, 1997 (Allemagne)
↑ C.R. Acad. Sci. Paris, t. 311,série II, pp 37-43, 1990
↑ Forme d'une branche [archive]
↑ Article [archive] du N.Y. Times (2008 04 18, Rubrique Science)
↑ Charles-Materne Gillic, Corinne Bourgery, Nicolas Amann ; L'arbre et Lionel CHABBEY et Pascal BOIVIN (deux pédologues) ; "L'arbre en milieu urbain" ; Ed: Infolio ; Collection: Arch.paysage ; 28-11-2008, 216 pages.
↑ Louis Debot : arbres et arbrisseaux; Cours spécialisation arboriste/grimpeur-élagueur; www.Debrancheenbranche.com; www.allo-oliver.com
↑ V.I. Lohr, C.H. Pearson-Mims, 2004, The relative influence of childhood activities and demographics on adult appreciations for the role of trees in human well-being, ISHS Acta Horticulturae 639: XXVI International Horticultural Congress: Expanding Roles for Horticulture in Improving Human Well-Being and Life Quality (Résumé [archive], en anglais)
↑ a et b A.J. Kaufman, V.I. Lohr V.I. (2004), Does plant color affect emotional and physiological responses to landscapes ? ; ISHS Acta Horticulturae 639: XXVI International Horticultural Congress: Expanding Roles for Horticulture in Improving Human Well-Being and Life Quality. (Résumé [archive], en anglais)
↑ F.A. Miyake, Y. Takaesu, H. Kweon (2004) ; Identifying the image of a healing landscape : A descriptive study. ; ISHS Acta Horticulturae 639: XXVI International Horticultural Congress: Expanding Roles for Horticulture in Improving Human Well-Being and Life Quality. (Résumé [archive], en anglais)
↑ Par exemple dans certains écrits de Ibn Arabî
↑ « Joaquin Jimenez », article par E. Thoumelin (2009)
Voir aussi[modifier]

Sur les autres projets Wikimédia :
« Les arbres », sur Wikimedia Commons (ressources multimédia)
« arbre », sur le Wiktionnaire (dictionnaire universel)
Bibliographie[modifier]
Drénou Christophe (Ingénieur Biologie de l'Arbre, IDF) Face aux arbres ; Apprendre à les observer pour les comprendre Collaboration avec le photographe Georges Feterman Ed : Ulmer, édition IDF de Paris ainsi qu'à l'antenne de Toulouse., 2009
Plaidoyer pour l'arbre par Francis Hallé - Actes Sud (2005)
Mythologie des arbres par Jacques Brosse - Payot (1997)
Bégni G., Lanly J.P., 2010. Ligneux et désertification en Méditerranée. 3ème Conférence scientifique méditerranéenne du GID. Espace méditerranéen de la science "Richesse et diversité méditerranéennes ; biologie et culture". Alexandrie 21-24 juin 2010. 4 pp. (PDF)
Ouvrage collectif avec la collaboration de Maurice Dupérat - Jean-Marie Polese, Encyclopédie visuelle des Arbres & Arbustes, Paris, Editions France Loisirs, février 2010, 240 p. (ISBN 9782-298-02985-7)
Les 350 espèces d'arbres et d'arbustes les plus communs de France, du Nord à la Méditerranée
Articles connexes[modifier]
Arboretum | Forêt | Bois
Arboriste
Arbre creux
Arbre fruitier
Arbres d'Iran
Arbre remarquable
Arbres menacés
Arbres têtards
Arbuste
Arbrisseau
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