Pourquoi dans tous les films de Luc besson il y a une chinoise à protéger, et un policier qui tue un black ? (wasabi, le transporteur, hitman...)

  • 14/20
  • GaomaGaomaGaoma
  • Le 17/07/2012
10.5/20
Et après il pète la gueule à un gros black
11.5/20
Vous aussi vous avez regardé la parodie de Mozinor sur Luc Besson???
PS: pour ceux qui ne connaissent pas, allez voir sur youtube....
Parce que luc besson, lorsqu'un flic tue un noir, essai de représenter la police américaine qui aime bien casser du nég', ensuite, s'il y a toujours une asiatique (dans wasabi, elle est japonaise pas chinoise...) c'est juste la représentation fictive de ses désirs sexuel (autrement dit, il ve ken' des jaunes c'te boloss t'as vu ou bien ?....'culé (pour l'emphase l'insulte, peace bro')...attend...manque une parenthése)
10/20
Bonjour, Suite e0 votre e9mission de ce samedi, je viuardos vous proposer une approche inhabituelle (aba0neuroscientifiquea0bb) du phe9nome8ne religieux, visant e0 comprendre l'origine de la foi et sa fre9quente persistance. Votre commentaire m'inte9resserait vivement. Je vous en remercie de9je0. Cordialement, Michel THYS e0 Waterloo. Sans vouloir simplifier ou re9duire l?infinie complexite9 du psychisme humain, et en particulier le phe9nome8ne religieux, e0 des ab me9canismes bb psycho-neuro-physio-ge9ne9tico-cognitivo-e9ducatifs (oufa0!), n?est-il pas le9gitime de comple9ter son approche traditionnelle (philosophique, me9taphysique, the9ologique, historique, psychanalytique, anthropologique, sociologique ?) en tenant compte de l?apport des neurosciencesa0? Entendons-nous bien : les neurosciences ne pre9tendent e9videmment pas de9montrer l?inexistence de ab Dieu bb (par de9finition, aucune inexistence n?est de9montrable). Elles sont cependant susceptibles d?influencer la re9flexion philosophique et d'inciter certains e0 conclure e0 son existence subjective, imaginaire et donc illusoire. La peur est commune e0 tous les eatres vivants pourvus d?un syste8me nerveux, mais seul l?animal humain sait qu?il va mourir et aspire e0a0un aba0au-dele0a0bb, e0 abl?immortalite9 de l?e2mea0bb. C?est sans doute pour compenser la faiblesse corporelle des premiers hominide9s que la se9lection naturelle a de9veloppe9 la bipe9die et le langage, ce qui a permis au ne9o-cortex pre9-frontal de l' l'Homo Sapiens de s'hypertrophier, depuis environ 100.000 ans, et d'imaginer un nouveau me9canisme de de9fense, au-dele0 de l?animisme et du chamanisme :a0le recours e0 des dieux protecteurs et anthropomorphes (plus tard e0 un seul) dont ils tentaient d?apaiser la cole8re, ou de gagner les faveurs, par des sacrifices (he9las encore actuels en islam ? !). De nos jours et sous nos latitudes, meame si la religiosite9 de9cline du fait qu?aucun dieu ne s?est jamais manifeste9 concre8tement, les croyants monothe9istes restent en queate d?apaisement, de se9re9nite9, de certitudes, d?espe9rance en un au-dele0, et donc de repe8res,a0de ve9rite9s re9ve9le9es, d?absolu, de sacre9, de spiritualite9, dea0 transcendance, d?une relation personnelle avec Dieu au sein d?une communaute9, etc. Les religions en ont fait leur fond de commerce. Mais comment expliquer cette fre9quente persistance de la sensibilite9 religieusea0et, e0 des degre9s divers, l?anesthe9sie de l?esprit critique de certains croyants de8s qu?il est question de croyance religieusea0? A mes yeux, n'en de9plaise e0 l'orgueil de certains, la foi ne re9sulte pas d?un choix vraiment libre. Actuellement, en effet, ab la liberte9 constitutionnelle de conscience et de religionbb me paraeet plus the9orique et symbolique qu?effective, parce que l'e9mergence de la liberte9 de croire ou de ne pas croire est ge9ne9ralement compromise, e0 des degre9s divers. D?abord par l?impre9gnation de l?e9ducation religieuse familiale pre9coce, force9ment affective puisque fonde9e sur l?exemple et la confiance envers les parents (influence le9gitime mais unilate9rale et communautariste). Ensuite par l?influence d?un milieu e9ducatif croyant qui ne de9veloppe pas l'esprit critique en matie8re de religion, occulte toute alternative humaniste non alie9nante et incite e0 la soumission. L?e9ducation coranique, exemple extreame, en te9moigne he9las e0 99,99 %, la soumission y e9tant totale. Apre8s Desmond MORRIS qui l?avait pressenti en 1968, dans aba0Le singe nua0bb, avec la notion de abdominant/domine9bb, Richard DAWKINS estime que la soumission est ge9ne9tique : de9je0 du temps des premiers hominide9s, le petit de l?homme n?aurait jamais pu survivre si l?e9volution n?avait pas pourvu son cerveau tout e0 fait immature de ge8nes le rendant totalement soumis e0 ses parents (et donc plus tard e0 un dieu). De9je0 en 1966, le psychologue-chanoine Antoine VERGOTE, alors professeur e0 l?Universite9 catholique de Louvain, avait constate9 (son successeur actuel Vassilis SAROGLOU le confirme) qu?en l?absence d?e9ducation religieuse, la foi n?apparaeet pas spontane9ment, et aussi que la religiosite9 e0 l?e2ge adulte en de9pend (et donc l?aptitude e0 imaginer un ab Pe8re bb protecteur, substitutif et anthropomorphique, ffbt-il abauthentique, e9pure9, Pre9sence Ope9rante du Tout-Autre bb (VERGOTE) ?). Les neurosciences tendent, me semble-t-il, e0 confirmer l'impre9gnation neuronale de la sensibilite9 et du sentiment religieux : des neurophysiologistes ont constate9 que les hippocampes (centres de la me9moire explicite) sont encore immatures e0 l?e2ge de 2 ou 3 ans, mais que les amygdales (du cerveau e9motionnel), elles, sont de9je0 capables de stocker des souvenirs inconscients, et donc les comportements religieux, puis les inquie9tudes me9taphysiques des parents, sans doute reproduits via les neurones-miroirs du cortex parie9tal infe9rieur. Ces traces neuronales sont inde9le9biles, et renforce9es par la plasticite9 neuronale, du fait de la re9pe9tition des expe9riences religieuses. L?IRM fonctionnelle sugge8re que le cerveau rationnel, le cortex pre9frontal et donc aussi bien l?esprit critique que le libre arbitre ulte9rieurs s?en trouvent inconsciemment anesthe9sie9s, e0 des degre9s divers, inde9pendamment de l?intelligence et de l?intellect, du moins en matie8re de foi. Ce qui expliquerait la fre9quente imperme9abilite9 de certains croyants, notamment cre9ationnistes, e0 toute argumentation rationnelle ou scientifique, et donc la difficulte9, voire l?impossibilite9 de remettre leur foi en question, sans doute pour ne pas se de9stabiliser (cf. le pasteur e9vange9lique Philippe HUBINON e0 la RTBF : ab S?il n?y a pas eu ab Cre9ation bb, tout le reste s?e9croule ? ! bb. Donc aussi aba0Dieua0 ? Il est logique de8s lors que certains athe9es, comme Richard DAWKINS, ou agnostiques comme Henri LABORIT, au risque de paraeetre intole9rants, pere7oivent l?e9ducation religieuse, bien qu?a priori since8re et de bonne foi, comme une malhonneatete9 intellectuelle et morale. Henri LABORIT l?avait bien compris : ab Je suis effraye9 par les automatismes qu?il est possible de cre9er e0 son insu dans le syste8me nerveux d?un enfant. Il lui faudra, dans sa vie d?adulte, une chance exceptionnelle pour s?en de9tacher, s?il y parvient jamais.(?) Vous n?eates pas libre du milieu of9 vous eates ne9, ni de tous les automatismes qu?on a introduits dans votre cerveau, et, finalement, c?est une illusion, la liberte9 ! bb. (Mon oncle d?Ame9riquea0bb d?Alain ,RESNAIS). Dans cette optique, les conversions religieuses deviennent compre9hensibles. Meame si l'on ne peut pas actuellement expliquer le processus biochimique pre9cis qui enclenche le ?switch bb, l?interrupteur qui fait basculer de l?incroyance vers la croyance, il se produit un bouleversement des neurotransmetteurs, un peu comme dans le cas du coup de foudre amoureux. Je m?explique comme suit, par exemple, la conversion de Paul CLAUDEL, ancien croyant, en entendant le Magnificat de BACH e0 N-D de Paris. Tout se passe comme si, malgre9 sa brillante intelligence, l?environnement sensoriel (les grandes orgues, les choeurs, l'odeur d?encens, le de9corum, ?- avait provoque9 un bouleversement d?hormones et de neurotransmetteurs, au niveau notamment de la se9rotonine et de la dopamine, au point de faire disjoncter son cerveau rationnel au profit se son cerveau e9motionnel. Ce n?est d?ailleurs pas surprenant lorsqu?on sait que les sensibilite9s poe9tique, musicale, religieuse, ?, y ont des localisations voisines, ce qui facilite les interactions.. Les exemples sont nombreux, dans d?autres circonstancesa0: par exemple la conversion du docteur Alexis CARREL, qui avait perdu la foi pendant ses e9tudes, et qui l?a retrouve9e lors d?un voyage e0 Lourdes, ou celle d?Eric-Emmanuel SCHMITT perdu sous le firmament glacial du Sahara, e0 29 ans (meame lorsqu'on est issu comme lui d'une famille incroyante, l' influence de deux mille ans de christianisme se re9veille chez certains incroyants en danger de mort). Du fait de la se9cularisation et de la laefcisation croissantes, de plus en plus d?europe9ens (sauf les musulmans) de9sertent les lieux de culte et privile9gient l?autonomie de la conscience et la responsabilite9 individuelle, plutf4t que la traditionnelle soumission religieuse (sauf en Irlande, en Pologne, e0 Chypre, e0 Malte, Italie,?). Les religions re9agissent donc par des tentatives de re9investissement des consciences, de re-confessionnalisation de l?espace public (surtout depuis Jean-Paul II, le chanoine-pre9sident Sarkozy 1er, ?) et de re-cle9ricalisation de la politique europe9enne (cf.par exemple l?a0aba0Opus Deia0bb), tandis que les sectes, expertes en manipulation mentale et en abus de faiblesse, spe9culent sur la queate de sens qui subsiste (cf. les e9vange9listes ame9ricains, les cre9ationnistes, etc.). Il n?y a pas un aba0retour du religieuxa0bb, mais de nouvelles abstrate9giesbb religieuses qui exploitent e0 la fois la vulne9rabilite9 du psychisme humain, notre conception de la aba0tole9rancea0bb et le laxisme de certains politiciens e9lectoralistes qui conce8dent des revendications inspire9es par la charia. Pour que les liberte9s de conscience et de religion, et en particulier celle de croire ou de ne pas croire, deviennent plus effectives que symboliques, il faudrait donc, selon moi, s?orienter vers un syste8me e9ducatif pluraliste proposant e0 tous une information minimale, progressive, objective et non prose9lyte e0 la fois sur les diffe9rentes options religieuses ET sur les options laefques actuellement occulte9es, l?humanisme laefque, la spiritualite9 laefque, etc. La religion est une affaire prive9e qui n?a pas sa place e0 l?e9cole. Elle ne devrait y eatre mentionne9e que lors d?un cours d?histoire ou de philosophie, parce qu?un minimum de culture religieuse fait partie de la culture ge9ne9rale, notamment artistique. Dans cette optique, l?enseignement confessionnel apparaeet comme e9litiste, ine9galitaire, prose9lyte, exclusif, anachronique et donc obsole8te et inadapte9 e0 notre e9poque de pluralisme des cultures et des convictions. Un enseignement pluraliste, au contraire, compenserait l?influence familiale, celle d?un milieu croyant exclusif et les ine9galite9s socioculturelles. Chacun pourrait choisir, en connaissance de cause, aussi librement et tardivement que possible, ses convictions philosophiques (OU religieuses, puisque le droit de croire restera toujours le9gitime et respectable, a fortiori si cette option a e9te9 choisie plutf4t qu?impose9e). Un tel syste8me e9ducatif permettrait enfin de rechercher des valeurs communes, ab universalisables bb, parce que be9ne9fiques e0 tous et partout, telles que le respect de la dignite9 de l?homme, de le femme et de l?enfant, la liberte9 (effective et non plus seulement symbolique) de pense9e, de conscience et de religion, etc.. L?ave8nement d?une citoyennete9 responsable me paraeet e0 ce prix.. Mais cela impliquerait de repenser d?abord les notions de abneutralite9bb de l?Etat et de ablibre choixbb des parents, lequel n?est pas prioritaire par rapport e0 aba0 l?inte9reat supe9rieur de l?enfanta0bb. Dans une ou deux ge9ne9rations, peut-eatre ? ? Michel THYS e0 Waterloo Re9fe9rences bibliographiquesa0: Antoine VERGOTE, chanoine, ab Psychologie religieuse bb, du, Ed. Dessart 1966. ancien professeur e0 l?Universite9 catholique de Louvain.1966. Vassilis SAROGLOU (son successeur) & HUTSEBAUT, D Religion et de9veloppement humain bb,. 2001. Patrick JEAN-BAPTISTE ab La biologie de dieu bb 2003 Agne8s Vie9not 2003. Jean-Didier VINCENT : ab Voyage extraordinaire au centre du cerveau bb Odile Jacob 2007. V.S. RAMACHANDRAN ab Le fantf4me inte9rieur bb. Odile Jacob 2002. Jean-Pierre CHANGEUX ab L?homme neuronal bb1993, ab L?homme de ve9rite9 bb 1994 Pascal BOYER ab Et l?homme cre9a les dieux bb. Antonio DAMASIO ab L?erreur de Descartes bb2001 et ab Spinoza avait raison?. Henri LABORIT ab Une vie bb 1996 ab Derniers entretiens bb Mario BEAUREGARD ab Du cerveau e0 Dieu bb ab The spiritual brain bb Michaebl PERSINGER ab On the possibility of directly accessing every human brain by electromagnetic induction of fundamental algorythms bb.1995. Paul D. Mac LEAN ab Les trois cerveaux de l?homme bb 1990. Joseph LEDOUX ab Emotion, me9moire et cerveau bb 1994. John SAVER & John RABIN ab The neural substrates of religion experience bb 1997. Francis CRICK ab Une vie e0 de9couvrir bb Via Internet : ab Le cerveau e0 tous les niveaux bb. Etc.
10/20
Jour, Suite e0 votre e9mission de ce samedi, je viuardos vous proposer une approche inhabituelle (aba0neuroscientifiquea0bb) du phe9nome8ne religieux, visant e0 comprendre l'origine de la foi et sa fre9quente persistance. Votre commentaire m'inte9resserait vivement. Je vous en remercie de9je0. Cordialement, Michel THYS e0 Waterloo. Sans vouloir simplifier ou re9duire l?infinie complexite9 du psychisme humain, et en particulier le phe9nome8ne religieux, e0 des ab me9canismes bb psycho-neuro-physio-ge9ne9tico-cognitivo-e9ducatifs (oufa0!), n?est-il pas le9gitime de comple9ter son approche traditionnelle (philosophique, me9taphysique, the9ologique, historique, psychanalytique, anthropologique, sociologique ?) en tenant compte de l?apport des neurosciencesa0? Entendons-nous bien : les neurosciences ne pre9tendent e9videmment pas de9montrer l?inexistence de ab Dieu bb (par de9finition, aucune inexistence n?est de9montrable). Elles sont cependant susceptibles d?influencer la re9flexion philosophique et d'inciter certains e0 conclure e0 son existence subjective, imaginaire et donc illusoire. La peur est commune e0 tous les eatres vivants pourvus d?un syste8me nerveux, mais seul l?animal humain sait qu?il va mourir et aspire e0a0un aba0au-dele0a0bb, e0 abl?immortalite9 de l?e2mea0bb. C?est sans doute pour compenser la faiblesse corporelle des premiers hominide9s que la se9lection naturelle a de9veloppe9 la bipe9die et le langage, ce qui a permis au ne9o-cortex pre9-frontal de l' l'Homo Sapiens de s'hypertrophier, depuis environ 100.000 ans, et d'imaginer un nouveau me9canisme de de9fense, au-dele0 de l?animisme et du chamanisme :a0le recours e0 des dieux protecteurs et anthropomorphes (plus tard e0 un seul) dont ils tentaient d?apaiser la cole8re, ou de gagner les faveurs, par des sacrifices (he9las encore actuels en islam ? !). De nos jours et sous nos latitudes, meame si la religiosite9 de9cline du fait qu?aucun dieu ne s?est jamais manifeste9 concre8tement, les croyants monothe9istes restent en queate d?apaisement, de se9re9nite9, de certitudes, d?espe9rance en un au-dele0, et donc de repe8res,a0de ve9rite9s re9ve9le9es, d?absolu, de sacre9, de spiritualite9, dea0 transcendance, d?une relation personnelle avec Dieu au sein d?une communaute9, etc. Les religions en ont fait leur fond de commerce. Mais comment expliquer cette fre9quente persistance de la sensibilite9 religieusea0et, e0 des degre9s divers, l?anesthe9sie de l?esprit critique de certains croyants de8s qu?il est question de croyance religieusea0? A mes yeux, n'en de9plaise e0 l'orgueil de certains, la foi ne re9sulte pas d?un choix vraiment libre. Actuellement, en effet, ab la liberte9 constitutionnelle de conscience et de religionbb me paraeet plus the9orique et symbolique qu?effective, parce que l'e9mergence de la liberte9 de croire ou de ne pas croire est ge9ne9ralement compromise, e0 des degre9s divers. D?abord par l?impre9gnation de l?e9ducation religieuse familiale pre9coce, force9ment affective puisque fonde9e sur l?exemple et la confiance envers les parents (influence le9gitime mais unilate9rale et communautariste). Ensuite par l?influence d?un milieu e9ducatif croyant qui ne de9veloppe pas l'esprit critique en matie8re de religion, occulte toute alternative humaniste non alie9nante et incite e0 la soumission. L?e9ducation coranique, exemple extreame, en te9moigne he9las e0 99,99 %, la soumission y e9tant totale. Apre8s Desmond MORRIS qui l?avait pressenti en 1968, dans aba0Le singe nua0bb, avec la notion de abdominant/domine9bb, Richard DAWKINS estime que la soumission est ge9ne9tique : de9je0 du temps des premiers hominide9s, le petit de l?homme n?aurait jamais pu survivre si l?e9volution n?avait pas pourvu son cerveau tout e0 fait immature de ge8nes le rendant totalement soumis e0 ses parents (et donc plus tard e0 un dieu). De9je0 en 1966, le psychologue-chanoine Antoine VERGOTE, alors professeur e0 l?Universite9 catholique de Louvain, avait constate9 (son successeur actuel Vassilis SAROGLOU le confirme) qu?en l?absence d?e9ducation religieuse, la foi n?apparaeet pas spontane9ment, et aussi que la religiosite9 e0 l?e2ge adulte en de9pend (et donc l?aptitude e0 imaginer un ab Pe8re bb protecteur, substitutif et anthropomorphique, ffbt-il abauthentique, e9pure9, Pre9sence Ope9rante du Tout-Autre bb (VERGOTE) ?). Les neurosciences tendent, me semble-t-il, e0 confirmer l'impre9gnation neuronale de la sensibilite9 et du sentiment religieux : des neurophysiologistes ont constate9 que les hippocampes (centres de la me9moire explicite) sont encore immatures e0 l?e2ge de 2 ou 3 ans, mais que les amygdales (du cerveau e9motionnel), elles, sont de9je0 capables de stocker des souvenirs inconscients, et donc les comportements religieux, puis les inquie9tudes me9taphysiques des parents, sans doute reproduits via les neurones-miroirs du cortex parie9tal infe9rieur. Ces traces neuronales sont inde9le9biles, et renforce9es par la plasticite9 neuronale, du fait de la re9pe9tition des expe9riences religieuses. L?IRM fonctionnelle sugge8re que le cerveau rationnel, le cortex pre9frontal et donc aussi bien l?esprit critique que le libre arbitre ulte9rieurs s?en trouvent inconsciemment anesthe9sie9s, e0 des degre9s divers, inde9pendamment de l?intelligence et de l?intellect, du moins en matie8re de foi. Ce qui expliquerait la fre9quente imperme9abilite9 de certains croyants, notamment cre9ationnistes, e0 toute argumentation rationnelle ou scientifique, et donc la difficulte9, voire l?impossibilite9 de remettre leur foi en question, sans doute pour ne pas se de9stabiliser (cf. le pasteur e9vange9lique Philippe HUBINON e0 la RTBF : ab S?il n?y a pas eu ab Cre9ation bb, tout le reste s?e9croule ? ! bb. Donc aussi aba0Dieua0 ? Il est logique de8s lors que certains athe9es, comme Richard DAWKINS, ou agnostiques comme Henri LABORIT, au risque de paraeetre intole9rants, pere7oivent l?e9ducation religieuse, bien qu?a priori since8re et de bonne foi, comme une malhonneatete9 intellectuelle et morale. Henri LABORIT l?avait bien compris : ab Je suis effraye9 par les automatismes qu?il est possible de cre9er e0 son insu dans le syste8me nerveux d?un enfant. Il lui faudra, dans sa vie d?adulte, une chance exceptionnelle pour s?en de9tacher, s?il y parvient jamais.(?) Vous n?eates pas libre du milieu of9 vous eates ne9, ni de tous les automatismes qu?on a introduits dans votre cerveau, et, finalement, c?est une illusion, la liberte9 ! bb. (Mon oncle d?Ame9riquea0bb d?Alain ,RESNAIS). Dans cette optique, les conversions religieuses deviennent compre9hensibles. Meame si l'on ne peut pas actuellement expliquer le processus biochimique pre9cis qui enclenche le ?switch bb, l?interrupteur qui fait basculer de l?incroyance vers la croyance, il se produit un bouleversement des neurotransmetteurs, un peu comme dans le cas du coup de foudre amoureux. Je m?explique comme suit, par exemple, la conversion de Paul CLAUDEL, ancien croyant, en entendant le Magnificat de BACH e0 N-D de Paris. Tout se passe comme si, malgre9 sa brillante intelligence, l?environnement sensoriel (les grandes orgues, les choeurs, l'odeur d?encens, le de9corum, ?- avait provoque9 un bouleversement d?hormones et de neurotransmetteurs, au niveau notamment de la se9rotonine et de la dopamine, au point de faire disjoncter son cerveau rationnel au profit se son cerveau e9motionnel. Ce n?est d?ailleurs pas surprenant lorsqu?on sait que les sensibilite9s poe9tique, musicale, religieuse, ?, y ont des localisations voisines, ce qui facilite les interactions.. Les exemples sont nombreux, dans d?autres circonstancesa0: par exemple la conversion du docteur Alexis CARREL, qui avait perdu la foi pendant ses e9tudes, et qui l?a retrouve9e lors d?un voyage e0 Lourdes, ou celle d?Eric-Emmanuel SCHMITT perdu sous le firmament glacial du Sahara, e0 29 ans (meame lorsqu'on est issu comme lui d'une famille incroyante, l' influence de deux mille ans de christianisme se re9veille chez certains incroyants en danger de mort). Du fait de la se9cularisation et de la laefcisation croissantes, de plus en plus d?europe9ens (sauf les musulmans) de9sertent les lieux de culte et privile9gient l?autonomie de la conscience et la responsabilite9 individuelle, plutf4t que la traditionnelle soumission religieuse (sauf en Irlande, en Pologne, e0 Chypre, e0 Malte, Italie,?). Les religions re9agissent donc par des tentatives de re9investissement des consciences, de re-confessionnalisation de l?espace public (surtout depuis Jean-Paul II, le chanoine-pre9sident Sarkozy 1er, ?) et de re-cle9ricalisation de la politique europe9enne (cf.par exemple l?a0aba0Opus Deia0bb), tandis que les sectes, expertes en manipulation mentale et en abus de faiblesse, spe9culent sur la queate de sens qui subsiste (cf. les e9vange9listes ame9ricains, les cre9ationnistes, etc.). Il n?y a pas un aba0retour du religieuxa0bb, mais de nouvelles abstrate9giesbb religieuses qui exploitent e0 la fois la vulne9rabilite9 du psychisme humain, notre conception de la aba0tole9rancea0bb et le laxisme de certains politiciens e9lectoralistes qui conce8dent des revendications inspire9es par la charia. Pour que les liberte9s de conscience et de religion, et en particulier celle de croire ou de ne pas croire, deviennent plus effectives que symboliques, il faudrait donc, selon moi, s?orienter vers un syste8me e9ducatif pluraliste proposant e0 tous une information minimale, progressive, objective et non prose9lyte e0 la fois sur les diffe9rentes options religieuses ET sur les options laefques actuellement occulte9es, l?humanisme laefque, la spiritualite9 laefque, etc. La religion est une affaire prive9e qui n?a pas sa place e0 l?e9cole. Elle ne devrait y eatre mentionne9e que lors d?un cours d?histoire ou de philosophie, parce qu?un minimum de culture religieuse fait partie de la culture ge9ne9rale, notamment artistique. Dans cette optique, l?enseignement confessionnel apparaeet comme e9litiste, ine9galitaire, prose9lyte, exclusif, anachronique et donc obsole8te et inadapte9 e0 notre e9poque de pluralisme des cultures et des convictions. Un enseignement pluraliste, au contraire, compenserait l?influence familiale, celle d?un milieu croyant exclusif et les ine9galite9s socioculturelles. Chacun pourrait choisir, en connaissance de cause, aussi librement et tardivement que possible, ses convictions philosophiques (OU religieuses, puisque le droit de croire restera toujours le9gitime et respectable, a fortiori si cette option a e9te9 choisie plutf4t qu?impose9e). Un tel syste8me e9ducatif permettrait enfin de rechercher des valeurs communes, ab universalisables bb, parce que be9ne9fiques e0 tous et partout, telles que le respect de la dignite9 de l?homme, de le femme et de l?enfant, la liberte9 (effective et non plus seulement symbolique) de pense9e, de conscience et de religion, etc.. L?ave8nement d?une citoyennete9 responsable me paraeet e0 ce prix.. Mais cela impliquerait de repenser d?abord les notions de abneutralite9bb de l?Etat et de ablibre choixbb des parents, lequel n?est pas prioritaire par rapport e0 aba0 l?inte9reat supe9rieur de l?enfanta0bb. Dans une ou deux ge9ne9rations, peut-eatre ? ? Michel THYS e0 Waterloo Re9fe9rences bibliographiquesa0: Antoine VERGOTE, chanoine, ab Psychologie religieuse bb, du, Ed. Dessart 1966. ancien professeur e0 l?Universite9 catholique de Louvain.1966. Vassilis SAROGLOU (son successeur) & HUTSEBAUT, D Religion et de9veloppement humain bb,. 2001. Patrick JEAN-BAPTISTE ab La biologie de dieu bb 2003 Agne8s Vie9not 2003. Jean-Didier VINCENT : ab Voyage extraordinaire au centre du cerveau bb Odile Jacob 2007. V.S. RAMACHANDRAN ab Le fantf4me inte9rieur bb. Odile Jacob 2002. Jean-Pierre CHANGEUX ab L?homme neuronal bb1993, ab L?homme de ve9rite9 bb 1994 Pascal BOYER ab Et l?homme cre9a les dieux bb. Antonio DAMASIO ab L?erreur de Descartes bb2001 et ab Spinoza avait raison?. Henri LABORIT ab Une vie bb 1996 ab Derniers entretiens bb Mario BEAUREGARD ab Du cerveau e0 Dieu bb ab The spiritual brain bb Michaebl PERSINGER ab On the possibility of directly accessing every human brain by electromagnetic induction of fundamental algorythms bb.1995. Paul D. Mac LEAN ab Les trois cerveaux de l?homme bb 1990. Joseph LEDOUX ab Emotion, me9moire et cerveau bb 1994. John SAVER & John RABIN ab The neural substrates of religion experience bb 1997. Francis CRICK ab Une vie e0 de9couvrir bb Via Internet : ab Le cerveau e0 tous les niveaux bb. Etc.

bla bla bla.parceque c'est comme ça!

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