La réalité est-elle réelle?

10/20
Pas celle de chacun d'entre nous. Celle entre chacun de nous peut-être
10/20
On pourrait effectivement penser le contraire si on se référait seulement aux virtuoses du virtuel.
10/20
Je songe à troller onze grave. Je peux, je peux, hein hein je peux ? Alleeeez ça fait longtemps alleeeeeez
10/20
Pour ceux que ça intéresse, lisez "La réalité de la réalité" de Paul Watzlawick, éditions du Seuil, 1978.
De moins en moins
La quoi ?
Plus pour longtemps
10/20
Punaise ! Y a des pointures qui viennent sur qalc !
10/20
En tout cas ça fait nœud. Et pas celui que vos oreilles, à en être les passifs dépositaires autant que les involontaires racines, se prêtent à si méthodiquement ne point entendre, que j'en pourrais par là enfin un jour prochain arriver à y voir – comme on n'hycroit – jusqu'au principe même d'une répétition dont toute jouissance, de sa nature en partie liée avec ce que tournant autour de la Chose nous nommons l'entre-deux morts, n'émerge qu'à détour(n)er les signifiants dans l'entre desquels elle fit croître, malgré les impositions mythiques de la Loi d'un jouir aujourd'hui à l'extrême dégradé dans les lathouses communes, la subversion d'un désir qui, en ses chaînes à toujours ne jamais cesser de ne point écrire, n'en demandait, le pauvre, pas tant.
We create the world that we perceive, not because there is no reality outside our heads, but because we select and edit the reality we see to conform to our beliefs about what sort of world we live in. The man who believes that the resources of the world are infinite, for example, or that if something is good for you then the more of it the better, will not be able to see his errors, because he will not look for evidence of them. For a man to change the basic beliefs that determine his perception - his epistemological premises - he must first become aware that reality is not necessarily as he believes it to be. Sometimes the dissonance between reality and false beliefs reaches a point when it becomes impossible to avoid the awareness that the world no longer makes sense. Only then is it possible for the mind to consider radically different ideas and perceptions.
10/20
The environment is generally called "reality" as it is given to us by spontaneous experience. Reality manifests itself through various sensible qualities, as well as through the resistance it opposes to our actions. This reality-environment appears through our experience. Experience makes it possible to construct facts and to bring them together in a multitude of things that we attribute to reality.

Man has an interactive relationship with his environment that constitutes the experience. It is built gradually for each individual and according to a historical evolution for each culture. In some cultures, this experience takes a methodical and positive turn that is called scientific. We will see its importance for reality.

There are several attitudes to reality. The first attitude, the most spontaneous, suggests that the perceived things exist there, in front of us, simply. It follows a realism that considers that the things we perceive exist as we perceive them (to some pitfalls of the sensitive).

One can have a more sophisticated reflexive attitude that takes into account the experience. If we analyze the situation globally, we realize that things exist, at least in part, thanks to the experience we have. Without our perception and conceptual organization (our experience), reality would not exist for us. This attitude is called constructivism because it brings reality back to the experience that produces it.

In the constructivist perspective, if one looks at the existing forms of experience, one can find at least two, ordinary experience and scientific experience. The ordinary experience is spontaneous and immediate, the scientific experiment is methodical and mediated by techniques. From this distinction between types of experiences, we can distinguish two types of realities, the ordinary reality and the scientific reality.

Ordinary reality is made up of things, events, people, situations. It is very particular, because, besides its limitation, it is impregnated with subjectivity. Imagination, beliefs, interest, falsify the ordinary reality that takes a distorted and misleading turn to account. Reality in the sciences consists of facts constructed according to methodical experience.

Reality is given by experience, and therefore its adequacy to reality depends on the quality of the experience. The scientific way of grasping reality presents guarantees of adequacy to reality. Although they provide only partial and ever-evolving knowledge of reality, science gives a much broader and more secure view than ordinary experience.
On nomme généralement "réalité" l'environnement tel qu'il nous est donné par l'expérience spontanée. La réalité se manifeste au travers de diverses qualités sensibles, ainsi que par la résistance qu'elle oppose à nos actions. Cette réalité-environnement apparaît grâce à notre expérience. L’expérience permet de construire des faits et de les rassembler en une multitude de choses que nous attribuons à la réalité.

L’homme a une relation interactive avec son environnement qui constitue l'expérience. Elle se construit progressivement pour chaque individu et selon une évolution historique pour chaque culture. Au sein de certaines cultures, cette expérience prend une tournure méthodique et positive que l'on appelle scientifique. Nous en verrons l'importance pour la réalité.

Il existe plusieurs attitudes vis-à-vis de la réalité. La première attitude, la plus spontanée, suggère que les choses perçues existent, là, devant nous, tout simplement. Il s'ensuit un réalisme qui considère que les choses que nous percevons existent telles que nous les percevons (à quelques pièges du sensible près).

On peut avoir une attitude réflexive plus sophistiquée qui prend en compte l'expérience. Si on analyse la situation globalement, on s'aperçoit que les choses existent, au moins en partie, grâce à l'expérience que nous en avons. Sans notre perception et son organisation conceptuelle (notre expérience), la réalité n'existerait pas pour nous. Cette attitude est nommée constructivisme, car elle qui ramène la réalité à l'expérience qui la produit.

Dans la perspective constructiviste, si on regarde les formes d'expériences existantes, on peut en trouver au moins deux, l'expérience ordinaire et l'expérience scientifique. L'expérience ordinaire est spontanée et immédiate, l’expérience scientifique est méthodique et médiatisée par des techniques. À partir de cette distinction entre types d'expériences, on peut distinguer deux types de réalités, la réalité ordinaire et la réalité scientifique.

La réalité ordinaire est constituée par des choses, des événements, des personnes, des situations. Elle est très particulière, car, outre sa limitation, elle est imprégnée de subjectivité. L'imagination, les croyances, l'intérêt, falsifient la réalité ordinaire qui prend une tournure déformée et trompeuse dont on doit tenir compte. La réalité dans les sciences est constituée par des faits construits selon une expérience méthodique.

La réalité se donne par l'expérience, et, par conséquent, son adéquation au réel dépend de la qualité de l'expérience. La manière scientifique de saisir la réalité présente des garanties d'adéquation au réel. Bien qu'elles ne fournissent qu'une connaissance partielle et toujours en évolution de la réalité, les sciences en donnent une vision bien plus large et plus assurée que l'expérience ordinaire.
In any case it's a knot. And not the one that your ears, to be the passive depositaries as much as the involuntary roots, lend themselves to so methodically not to hear, that I could finally here a day soon to get to see it - as it does not - to the very principle of a repetition of which all enjoyment, of its nature partly connected with what turns around the Thing we call the between-two dead, emerges only by detour (n) er the signifiers in between which it grew, in spite of the mythical impositions of the Law of a jouissance today to the extreme degraded in the common lathouses, the subversion of a desire which, in its chains to always never stop of not not to write, did not ask, the poor, not so much.
10/20
Nik, t'es pas troll

Proposer une réponse

Poser une question Valider des questions
les tshirts QALC