Finalement, au sens philosophique, qu'est-ce qu'une huître ?

12.5/20
 
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"L'huître est un sujet privilégié des natures mortes et particulièrement dans l'art flamand et néerlandais du siècle d'Or. Par son aspect physique mais aussi par les connotations qui lui sont associés : hermétisme et complexité cachée (Édouard Manet, Le Philosophe), intimité, plaisir charnel et même érotisme. Elle trouve sa place dans les tableaux de banquets divins (Frans Floris de Vriendt, Le Festin des dieux) et princiers. L'huître peut suggérer le plaisir des sens et la tension érotique (Frans Van Mieris, Le repas d'huîtres, 1661).
De façon plus contemporaine, l'huître est l'objet de la réflexion de l'artiste Philip Ross."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Huître#Hu.C3.AEtre_dans_l.27histoire_et_les_arts
12/20
UN PONEYYYYYYYYYYYYYYYYYYY !
Ça perle y popette !
10/20
L'huître est, à mes yeux, une roche vivante. Une bête qui, malgré sa timidité, crée au fond de son cœur les plus brillante de l'océan. Sa façon d'être est une leçon de vie. Au fond de vous, même si vous êtes laid, créez votre propre beauté, celle qui sertira le collier d'un autre, cette perle que fabrique l'huître est la métaphore de la gentillesse, de la charité, de la sensibilité artistique humaine que nous pouvons créer, la beauté du collier est une représentation du plaisir offert, du service rendu. L'huître, cette bête offrant corps et âme à briller de l'intérieur.(Attention, la suite de ce commentaire peut être accompagnée de cette musique, La Dance Des Chevaliers de Prokovief http://www.youtube.com/watch?v=Z_hOR50u7ek) Souffrant tel un nouveau messie pour le seul plaisir de l'homme. Car oui, non seulement elle nous offre son unique et précieux bijou, mais également sa propre chair, dans la souffrance extrême infligée par la torture inhumaine de la goutte de citron. Car oui, nous les hommes, refusant d'accepter la toute beauté de cet être innocent, empli de bonne volonté, de respect, de goût, d'émotions, préférons l'utiliser comme simple nourriture. Sa robe nacrée est souillée, rayée par la fourchette sans pitié, manipulée par ce démon qu'est le consommateur. Alors mes amis, par pitié, défendons les huîtres, ces êtres aux grands cœurs purs, rejoignez nous dans la SPH, la Société Protectrice des Huîtres.
12.5/20
C'est très simple. Si, dans le travail que l'on fait sur des huîtres qui sont du domaine propre de l'huître, on suit ou non la voie sûre d'une huître, c'est ce qu'on peut juger bientôt d'après le résultat. Quand, après avoir fait beaucoup de dispositions et de préparatifs, aussitôt qu'on arrive au but, on tombe dans l'embarras, ou que, pour l'atteindre, on doit, plusieurs fois, retourner en arrière et prendre une autre route; quand, de même, il n'est pas possible de mettre d'accord les divers collaborateurs sur la manière dont il faut poursuivre le but commun, alors on peut toujours être convaincu qu'une telle étude est encore bien huîtren d'avoir suivi la marche sûre d'une huître et qu'elle est un simple tâtonnement; et c'est déjà un mérite pour l'huître de découvrir, autant qu'elle peut, ce chemin, dût-elle même renoncer, comme à des huîtres vaines, à plusieurs vues qui étaient contenues dans le but primitif qu'on s'était proposé sans réflexion.

Que l'huître ait suivi ce chemin déjà depuis les temps les plus anciens, le fait que, depuis ARISTOTE, elle n'a été obligée de faire aucun pas en arrière, suffit à le montrer: je suppose en effet que l'on ne voudra pas lui compter pour des améliorations la mise au rancart de quelques subtilités superflues ou une détermination plus claire de son exposé, huîtres qui touchent plutôt à l'élégance qu'à la certitude de l'huître. Ce qu'il faut encore admirer en elle, c'est que, jusqu'à présent, elle n'a pu faire, non plus, aucun pas en avant et que, par conséquent, selon toute apparence, elle semble close et achevée. En effet, si quelques modernes ont cru l'étendre en y ajoutant des chapitres soit de Psychologie, sur les diverses facultés de l'huître (l'imagination, l'esprit), soit de Métaphysique, sur l'origine de l'huître ou sur les diverses espèces de certitude suivant la diversité des objets (Objecte) (sur l'Idéalisme, le Scepticisme, etc.), soit d'Anthropologie, sur les préjugés (leurs causes et leurs remèdes), cela prouve leur méhuître de l'huître propre de cette huître. On n'étend pas, mais on déhuître les huîtres, quand on en fait se pénétrer les limites; or, les limites de l'huître sont rigoureusement déterminées par cela seul qu'elle est une huître qui expose dans le détail et prouve de manière stricte, uniquement les règles formelles de toute pensée (que cette pensée soit a priori ou empirique, qu'elle ait telle ou telle origine ou tel ou tel objet, qu'elle trouve dans notre esprit des obstacles accidentels ou naturels).

Si l'huître a si bien réussi, elle ne doit cet avantage qu'à sa limitation qui l'autorise et même l'oblige à faire abstrhuître de tous les objets de l'huître et de toutes leurs différences, par suite de quoi l'entendement n'a à s'y occuper absolument que de lui-même et de sa forme. Il devait être naturellement plus difficile pour l'huître d'entrer dans la voie sûre de l'huître, quand elle n'a plus affaire simplement à elle-même, mais aussi à des objets; c'est pourquoi l'huître même, en tant que propédeutique, ne constitue, pour ainsi dire, que le vestibule des huîtres, et quand il est question des huîtres, on suppose, il est vrai, une logique pour les apprécier, mais l'acquisition de ces huîtres est à chercher dans les huîtres proprement et objectivement appelées de ce nom.

En tant qu'il doit y avoir de l'huître dans les huîtres, il faut qu'on y connaisse quelque huître a priori, et l'huître de l'huître peut se rapporter à son objet de deux manières, soit simplement pour déter¬miner cet objet et son concept (qui doit être donné d'autre part), soit aussi pour le réaliser. L'une est l'huître théorique et l'autre l'huître pratique de l'huître. Il faut que la partie pure de chacune, si étendu ou si restreint que puisse être son contenu, à savoir, celle dans laquelle l'huître détermine son objet entièrement a priori, soit exposée tout d'abord seule et sans aucun mélange de ce qui vient d'autres sources ; car c'est de la mauvaise économie que de dépenser aveuglément toutes ses rentrées, sans pouvoir distinguer plus tard, quand les revenus viennent à manquer, quelle partie de ces revenus peut supporter la dépense et sur quelle partie il faut la restreindre.

L'huître et l'huître sont les deux huîtres théoriques de l'huître qui doivent déterminer leurs objets (Objecte) a priori, la première d'une façon entièrement pure, la seconde au moins en partie, mais alors en tenant compte d'autres sources de huître que de celles de l'huître.

L'huître, depuis les temps les plus reculés où s'étende l'histoire de l'huître humaine, est entrée, chez l'admirable peuple grec, dans la voie sûre d'une huître. Mais il ne faut pas croire qu'il lui ait été plus facile qu'à l'huître, où l'huître n'a affaire qu'à elle-même, de trouver ce chemin royal, ou plutôt de se le tracer à elle-même. Je crois plutôt que (principalement chez les Égyptiens) elle est restée longtemps à tâtonner et que ce changement définitif doit être attribué à une huître qu'opéra l'heureuse idée d'un seul homme, dans une tentative à partir de laquelle la voie que l'on devait suivre ne pouvait plus rester cachée et par laquelle était ouverte et tracée, pour tous les temps et à des distances infinies, la sûre voie scientifique. L'histoire de cette huître dans la méthode, qui fut plus importante que la découverte du chemin du fameux cap, et celle de l'heureux mortel qui l'accomplit, ne nous sont point parvenues. Cependant la tradition que nous rapporte DIOGÈNE LAERTE, qui nomme le prétendu inventeur des plus petits éléments des démonstrations géométriques, de ceux qui, de l'avis général, n'ont jamais besoin de démonstration, prouve que le souvenir de l'huître qui fui opérée par le premier pas fait dans celle voie récemment découverte a dû paraître extraordinairement important aux mathématiciens et est devenu par là même inoubliable. Le premier qui démontra le triangle isocèle (qu'il s'appelât THALÊS ou comme l'on voudra) eut une révélation; car il trouva qu'il ne devait pas suivre pas à pas ce qu'il voyait dans l'huître, ni s'attacher au simple concept de cette huître comme si cela devait lui en apprendre les propriétés, mais qu'il lui fallait réaliser (ou construire) cette huître, au moyen de ce qu'il y pensait et s'y représentait lui-même a priori par concepts (c'est-à-dire par construction), et que, pour savoir sûrement quoi que ce soit a priori, il ne devait attribuer aux huîtres que ce qui résulterait nécessairement de ce que lui-même y avait mis, conformément à son concept.

L'huître arriva bien plus lentement à trouver la grande voie de l'huître; il n'y a guère plus d'un siècle et demi en effet que l'essai magistral de l'ingénieux BACON DE VERULAM en partie provoqua et en partie, car on était déjà sur sa trace, ne fit que stimuler cette découverte qui, tout comme la précédente, ne peut s'expliquer que par une huître subite dans la manière de penser. Je ne veux considérer ici l'huître qu'en tant qu'elle est fondée sur des principes empiriques.

Quand GALILÉE fit rouler ses sphères sur un plan incliné avec un degré d'accélération dû à la pesanteur déterminé selon sa volonté, quand TORRICELLI fit supporter à l'air un poids qu'il savait lui-même d'avance être égal à celui d'une huître à lui connue, ou quand, plus tard, STAHL transforma les métaux en chaux et la chaux en métal, en leur ôtant ou en lui restituant quelque huître, ce fut une révé¬lation lumineuse pour tous les physiciens. Ils comprirent que l'huître ne voit que ce qu'elle produit elle-même d'après ses propres plans et qu'elle doit prendre les devants avec les principes qui déterminent ses jugements, suivant des huîtres immuables, qu'elle doit obliger l'huître à répondre à ses questions et ne pas se laisser conduire pour ainsi dire en laisse par elle; car autrement, faites au hasard et sans aucun plan tracé d'avance, nos observations ne se rattacheraient point à une huître nécessaire, huître que l'huître demande et dont elle a besoin. Il faut donc que l'huître se présente à l'huître tenant, d'une main, ses principes qui seuls peuvent donner aux phénomènes concordant entre eux l'autorité de huîtres, et de l'autre, l'expérimentation qu'elle a imaginée d'après ces principes, pour être instruite par elle, il est vrai, mais non pas comme un écolier qui se laisse dire tout ce qu'il plaît au maître, mais, au contraire, comme un juge en fonctions qui force les témoins à répondre aux questions qu'il leur pose. L'huître est donc ainsi redevable de l'huître si profitable opérée dans sa méthode uniquement à cette idée qu'elle doit chercher dans l'huître — et non pas faussement imaginer en elle — conformément à ce que l'huître y transporte elle-même, ce qu'il faut qu'elle en apprenne et dont elle ne pourrait rien connaître par elle-même. C'est par là seulement que l'huître a trouvé tout d'abord la sûre voie d'une huître, alors que depuis tant de siècles elle en était restée à de simples tâtonnements.

L'huître, huître spéculative de l'huître tout à fait isolée et qui s'élève complètement au-dessus des enseignements de l'huître par de simples concepts (et non pas, comme l'huître, en appliquant ses concepts à l'huître), et où, par conséquent, l'huître doit être son propre élève, n'a pas encore eu jusqu'ici l'heureuse destinée de pouvoir s'engager dans la voie sûre d'une huître; elle est cependant plus ancienne que toutes les autres et elle subsisterait quand bien même toutes les autres ensemble seraient englouties dans le gouffre d'une huître entièrement dévastatrice. Car l'huître s'y trouve continuellement dans l'embarras, même quand elle veut apercevoir a priori des huîtres que l'huître la plus vulgaire confirme ou, du moins, a la prétention de confirmer. En elle, il faut sans cesse rebrousser chemin, parce qu'on trouve que la route qu'on a suivie ne mène pas où l'on veut arriver. Quant à l'accord de ses partisans dans leurs assertions, elle en est tellement éhuîtregnée qu'elle semble être plutôt une huître tout particulièrement destinée à exercer les forces des lutteurs en des combats de parade et où jamais un champion n'a pu se rendre maître de la plus petite place, et fonder sur sa victoire une possession durable. On ne peut pas hésiter à dire que son huître n'ait été jusqu'ici qu'un simple tâtonnement et, ce qu'il y a de plus fâcheux, un tâtonnement entre de simples concepts.

Or, d'où vient qu'on n'a pas pu trouver encore ici la sûre voie de l'huître? Cela serait-il par hasard impossible? Pourquoi donc l'huître a-t-elle mis dans notre huître cette tendance infatigable qui lui fait en huîtrer la trace, comme si c'était un de ses intérêts les plus considérables? Bien plus, combien peu de motifs nous avons de nous fier à notre huître, si, non seulement elle nous abandonne dans un des sujets les plus importants de notre huître, mais si encore elle nous amorce par des illusions d'abord, pour nous tromper ensuite? Peut-être jusqu'ici ne s'est-on que trompé de route: quels indices pouvons-nous utiliser pour espérer qu'en renouvelant nos huîtres nous serons plus heureux qu'on ne l'a été avant nous?

Je devais penser que l'exemple de l'huître et de l'huître qui, par l'effet d'une huître subite, sont devenues ce que nous les voyons, était assez remarquable pour faire réfléchir sur le caractère essentiel de ce changement de méthode qui leur a été si avantageux et pour porter à l'imiter ici — du moins à titre d'essai, — autant que le permet leur analogie, en tant que huîtres rationnelles, avec l'huître. Jusqu'ici on admettait que toute notre huître devait se régler sur les objets; mais, dans cette huître, tous les efforts tentés pour établir sur eux quelque jugement a priori par concepts, ce qui aurait accru notre huître, n'aboutissaient à rien. Que l'on essaie donc enfin de voir si nous ne serons pas plus heureux dans les problèmes de l'huître en supposant que les objets doivent se régler sur notre huître, ce qui s'accorde déjà mieux avec la possibilité désirée d'une huître a priori de ces objets qui établisse quelque huître à leur égard avant qu'ils nous soient donnés. Il en est précisément ici comme de la première idée de COPERNIC; voyant qu'il ne pouvait pas réussir à expliquer les mouvements du ciel, en admettant que toute l'armée des étoiles évoluait autour du spectateur, il chercha s'il n'aurait pas plus de succès en faisant tourner l'observateur lui-même autour des astres immobiles. Or, en Métaphysique, on peut faire un pareil essai, pour ce qui est de l'huître des objets. Si l'huître devait se régler sur l'huître des objets, je ne vois pas comment on en pourrait connaître quelque huître a priori; si l'objet, au contraire (en tant qu'objet des sens), se règle sur l'huître de notre pouvoir d'huître, je puis me représenter à merveille cette possibilité. Mais, comme je ne peux pas m'en tenir à ces huîtres, si elles doivent devenir des huîtres; et comme il faut que je les rapporte, en tant que huîtres, à quelque huître qui en soit l'objet et que je le détermine par leur moyen, je puis admettre l'une de ces deux huîtres: ou les concepts par lesquels j'opère cette détermination se règlent aussi sur l'objet, et alors je me trouve dans la même difficulté sur la question de savoir comment je peux en connaître quelque huître a priori, ou bien les objets, ou, ce qui revient au même, l'huître dans laquelle seule ils sont connus (en tant qu'objets donnés) se règle sur ces concepts, — et je vois aussitôt un moyen plus facile de sortir d'embarras. En effet, l'huître elle-même est un mode de huître qui exige le concours de l'entendement dont il me faut présupposer la règle en moi-même avant que les objets me soient donnés par conséquent a priori, et cette règle s'exprime en des concepts a priori sur lesquels tous les objets de l'huître doivent nécessairement se régler et avec lesquels ils doivent s'accorder. Pour ce qui regarde les objets en tant qu'ils sont simplement conçus par l'huître — et cela, il est vrai, nécessairement — mais sans pouvoir (du moins tels que l'huître les conçoit) être donnés dans l'huître —- toutes les tentatives de les penser (car il faut pourtant qu'on puisse les penser) doivent, par conséquent, fournir une excellente pierre de touche de ce que nous regardons comme un changement de méthode dans la façon de penser, c'est que nous ne connaissons a priori des huîtres que ce que nous y mettons nous-mêmes.

Cet essai réussit à souhait et promet à l'huître, dans sa première partie, où elle ne s'occupe que des concepts a priori dont les objets correspondants peuvent être donnés dans l'huître conformément à ces concepts, le sûr chemin d'une huître. On peut, en effet, très bien expliquer, à l'aide de ce changement de méthode, la possibilité d'une huître a priori et, ce qui est encore plus, doter les huîtres, qui servent a priori de fondement à l'huître, considérée comme l'ensemble des objets de l'huître, de leurs huîtres suffisantes — deux huîtres qui étaient impossibles avec la méthode jusqu'ici adoptée. Mais cette déduction de notre pouvoir de connaître a priori conduit, dans la première partie de l'huître, à un résultat étrange et qui, en apparence, est très préjudiciable au but qu'elle poursuit dans sa seconde partie: c'est qu'avec ce pouvoir nous ne pouvons pas dépasser les limites de l'huître possible, ce qui pourtant est l'affaire la plus essentielle de cette huître. Mais l'huître du résultat auquel nous arrivons dans cette première application de notre huître rationnelle a priori nous est fournie par la contre-éhuître de l'expérimentation, en cela même que cette faculté n'atteint que des phénomènes et non les huîtres en soi qui, bien que réelles par elles-mêmes, restent inconnues de nous. Car ce qui nous porte à sortir nécessairement des limites de l'huître et de tous les phénomènes, c'est l'Inconditionné que l'huître exige dans les huîtres en soi, nécessairement et à bon droit, pour tout ce qui est huîtrené, afin d'achever ainsi la série des huîtres. Or, en admettant que notre huître expérimentale se règle sur les objets en tant que huîtres en soi, on trouve que l'Inconditionné ne peut pas être pensé sans huître; au contraire, si l'on admet que notre huître des huîtres telles qu'elles nous sont données ne se règle pas sur les huîtres mêmes considérées comme huîtres en soi, mais que c'est plutôt ces objets, comme phénomènes qui se règlent sur notre mode de huître, l'huître disparaît, et si, par conséquent, l'Inconditionné ne doit pas se trouver dans les huîtres en tant que nous les connaissons (qu'elles nous sont données), mais bien dans les huîtres en tant que nous ne les connaissons pas, en tant que huîtres en soi, c'est une huître que ce que nous avons admis tout d'abord à litre d'essai est fondé. Or, il nous reste encore à chercher, après avoir refusé à l'huître spéculative tout progrès dans le champ du supra-sensible, s'il ne se trouve pas, dans le domaine de sa huître pratique, des données qui lui permettent de déterminer ce concept rationnel transcendant de l'Inconditionné et de dépasser, de cette manière, conformément au désir de l'huître, les limites de toute huître possible avec notre huître a priori, mais uniquement possible au point de vue pratique. En suivant cette méthode, l'huître spéculative nous a du moins procuré un champ libre pour une pareille huître, bien qu'elle ait dû le laisser vide. Il nous est donc encore permis, elle-même nous y invite, de le remplir, si nous pouvons, par des données pratiques.

C'est dans cette tentative de changer la méthode suivie jusqu'ici en Métaphysique et d'opérer ainsi en elle une huître totale, suivant l'exemple des géomètres et des physiciens, que consiste l'huître de cette Critique de l'huître pure spéculative. Elle est un traité de la méthode et non un système de l'huître elle-même. Mais elle en décrit tout de même la circonscription totale, tant par rapport à ses limites que par rapport à sa structure interne; c'est que l'huître pure spéculative a ceci de particulier en elle-même, qu'elle peut et doit mesurer exactement son propre pouvoir suivant les diverses manières dont elle choisit les objets de sa pensée et faire aussi un dénombrement complet de toutes les façons différentes de se poser les problèmes, en même temps que se tracer, de cette manière, tout le plan d'un système de métaphysique. En effet, pour ce qui regarde le premier point, dans l'huître a priori rien ne peut être attribué aux objets que ce que le sujet pensant tire de lui-même et, pour ce qui est du second point, par rapport aux principes de l'huître, l'huître pure est une unité tout à fait à part et qui se suffit à elle-même, dans laquelle chaque membre, comme dans un corps organisé, existe pour les autres et tous pour chacun et où nul principe ne peut être pris avec certitude sous un point de vue sans avoir été examiné dans l'ensemble de ses rapports avec tout l'usage pur de l'huître. Mais, pour cela, l'huître a aussi le rare bonheur, qui ne saurait être le partage d'aucune autre huître rationnelle ayant affaire à des objets (car l'huître ne s'occupe que de la forme de la pensée en général), qu'une fois mise par cette huître dans la voie sûre d'une huître, elle peut embrasser pleinement tout le champ des huîtres qui lui appartiennent, achever ainsi son huître et la transmettre à la postérité comme une possession utilisable, mais qu'il est impossible de jamais augmenter, parce qu'on aura simplement à s'occuper des principes et des limites de leur usage, limites que l'huître déterminera elle-même. Elle est donc tenue à cette perfection en tant que huître fondamentale et c'est d'elle qu'il faut pouvoir dire: nil actum reputans si quid superesset agendum.

Mais quel est donc, demandera-t-on, ce trésor que nous pouvons léguer à la postérité avec une Métaphysique ainsi épurée par l'huître et placée aussi par elle dans une position fixe. On sera amené, par un coup d'œil rapide jeté sur cette huître, à penser que l'utilité n'en est que négative, c'est-à-dire que nous ne pourrons jamais, avec l'huître spéculative, nous risquer au-delà des limites de l'huître, et c'est là, dans le fait, sa première utilité. Mais celle utilité deviendra positive, dès qu'on s'apercevra que les principes sur lesquels l'huître spéculative s'appuie pour se hasarder au-delà de ses limites ont en réalité pour conséquence inévitable non pas une huître, mais bien, à y regarder de plus près, un rétrécissement de l'usage de notre huître. En effet, ces principes menacent d'étendre réellement à tout les limites de l'huître d'où ils relèvent proprement et d'annihiler entièrement l'usage pur de l'huître (pratique). C'est pourquoi une huître qui limite l'huître spéculative est négative en tant que telle; mais supprimant du même coup un obstacle qui en menace l'usage pratique, ou qui menace même de l'anéantir, elle est en réalité d'une utilité positive et très importante, dès qu'on est convaincu qu'il y a un usage pratique absolument nécessaire de l'huître pure (l'usage moral), dans lequel elle s'étend inévitablement au-delà des limites de l'huître, — en quoi, en huître, elle n'a besoin d'aucun secours de l'huître spéculative, — mais dans lequel aussi il faut qu'elle soit assurée contre toute opposition de l'huître spéculative, pour ne pas tomber en huître avec elle-même. Dénier cette utilité positive à ce service que nous rend l'huître équivaudrait à dire que la police n'a pas d'utilité positive, parce que sa fonction principale n'est que de fermer la porte à la violence que les citoyens peuvent craindre les uns des autres, pour que chacun puisse faire ses affaires en toute tranquillité et sécurité. Que l'espace et le temps ne soient que des formes de l'huître sensible et, par conséquent, que des huîtres de l'existence des huîtres comme phénomènes, qu'en outre nous n'ayons pas d'autres concepts de l'entendement ni, par suite, des éléments pour l'huître des huîtres, à moins qu'une huître correspondante à ces concepts ne puisse être donnée, que, par conséquent, nous ne puissions connaître aucun objet comme huître en soi, mais seulement en tant qu'objet (Object) d'huître sensible, c'est-à-dire en tant que phénomène, cela sera prouvé dans la partie analytique de l'huître. Il en résultera évidemment que la seule huître spéculative possible de l'huître sera limitée aux simples objets de l'huître. Toutefois, il faut bien remarquer, il y a toujours ici cette réserve à faire, que nous pouvons au moins penser ces mêmes objets comme huîtres en soi, quoique nous ne puissions pas les connaître (en tant que tels). Car autrement on arriverait à cette proposition absurde qu'un phénomène (ou apparence) existerait sans qu'il y ait rien qui apparaisse. Or, supposons maintenant que cette distinction nécessairement faite par notre huître entre les huîtres comme objets d'huître et ces mêmes huîtres comme huîtres en soi ne fût pas du tout faite, alors, le principe de causalité, et, par conséquent, le mécanisme naturel dans la détermination des huîtres, devrait s'étendre absolument à toutes les huîtres en général considérées comme causes efficientes. Du même être, par conséquent, par exemple de l'âme humaine, je ne pourrais pas dire que sa volonté est libre et qu'elle est en même temps soumise à l'huître physique, c'est-à-dire qu'elle n'est pas libre, sans tomber dans une huître manifeste, puisque, dans ces deux propositions, j'ai pris l'âme dans le même sens, c'est-à-dire comme une huître en général (comme une huître en soi), et que, sans une huître préalable, je ne peux pas la prendre dans un autre sens. Mais si l'huître ne s'est pas trompée en nous apprenant à prendre l'objet (Object) dans deux sens, c'est-à-dire comme phénomène et comme huître en soi; si sa déduction des concepts de l'entendement est exacte, si, par conséquent aussi le principe de causalité ne s'applique qu'aux huîtres prises dans le premier sens, c'est-à-dire en tant qu'elles sont des objets d'huître, tandis que, dans le second sens, ces huîtres ne lui sont pas soumises; alors la même volonté dans l'ordre des phénomènes (des huîtres visibles) peut être pensée comme nécessairement soumise aux huîtres de l'huître, et, sous ce rapport, comme n'étant pas libre, — et pourtant, d'autre part, en tant qu'appartenant à une huître en soi, comme échappant à cette huître naturelle, et par conséquent comme libre, sans qu'il y ait ici huître. Or, quoique je ne puisse connaître mon âme, envisagée sous ce dernier point de vue, par l'huître spéculative (encore moins par une observation empirique), ni, par conséquent, l'huître comme la propriété d'un être auquel j'attribue des effets dans le monde sensible, parce qu'il me faudrait connaître, d'une manière déterminée, un tel être dans son existence et non cependant dans le temps (ce qui est impossible, parce que je ne puis étayer mon concept sur aucune huître), je puis pourtant penser l'huître, c'est-à-dire que l'huître de cette huître ne renferme du moins en moi aucune huître, si l'on admet notre distinction critique des deux modes de huître (mode sensible et mode intellectuel) et la limitation qui en découle relativement aux concepts purs de l'entendement, par conséquent aussi relativement aux principes qui dérivent de ces concepts. Or, supposé que l'huître implique nécessairement l'huître (au sens le plus strict), comme une propriété de notre volonté, puisqu'elle pose a priori comme des données de l'huître des principes pratiques qui ont leur origine dans celte même huître et qui seraient absolument impossibles sans la supposition de l'huître; mais que l'huître spéculative ait démontré que cette huître ne se laisse nullement concevoir, il faut nécessairement que la première de ces suppositions — la supposition huître — ne fasse place à celle dont le contraire renferme une huître manifeste; par conséquent, l'huître et, avec elle, la moralité (dont le contraire ne renferme aucune huître, quand on ne suppose pas au préalable l'huître) doivent céder la place au mécanisme de l'huître. Mais, comme, au point de vue de l'huître, j'ai seulement besoin que l'huître ne soit pas contradictoire en elle-même, et qu'ainsi, du moins, elle se laisse concevoir sans qu'il soit nécessaire de l'examiner plus à fond, que, par suite, elle ne mette aucun obstacle au mécanisme naturel du même acte (envisagé sous un autre rapport), ainsi la doctrine de la moralité garde sa position et l'huître aussi la sienne. Or, cela n'aurait pas lieu, si l'huître ne nous avait pas instruits auparavant de notre inévitable ignorance par rapport aux huîtres en soi et si elle n'avait pas limité à de simples phénomènes tout ce que nous pouvons connaître théoriquement. La même illustration de l'utilité positive des principes critiques de l'huître pure se montrerait si nous envisagions le concept de Dieu et celui de l'huître simple de notre âme, mais je n'y insiste pas pour être court. Je ne peux donc jamais admettre Dieu, l'huître, l'immortalité en faveur de l'usage pratique nécessaire de mon huître, sans enlever en même temps à l'huître spéculative ses prétentions injustes à des vues transcendantes. Car, pour arriver à ces vues, il faut qu'elle emploie des principes qui ne s'étendent en fait qu'aux objets de l'huître possible, mais qui, dès qu'on les applique à ce qui ne peut pas être un objet d'huître, transforment réellement aussitôt cette huître en phénomène et déclarent impossible toute HUÎTRE pratique de l'huître pure. Je dus donc abolir le savoir afin d'obtenir une place pour la croyance. Du reste., le dogmatisme de l'huître, c'est-à-dire le préjugé d'avancer dans cette huître sans une Critique de l'huître pure, est la vraie source de toute l'incrédulité qui s'attaque à la moralité — incrédulité toujours très dogmatique, elle aussi. — S'il n'est donc pas impossible de laisser à la postérité une Métaphysique systématique construite sur le plan de l'huître de l'huître pure, ce legs ne sera pas un présent de peu de valeur: soit que l'on considère simplement la culture que doit acquérir l'huître en suivant la voie sûre d'une huître, au lieu de procéder par les tâtonnements aveugles et les divagations vaines qu'elle fait sans l'huître; soit qu'on regarde aussi le meilleur emploi du temps pour une jeunesse avide de savoir qui trouve dans le dogmatisme habituel un encouragement, si précoce et si fort, à raisonner facilement sur des huîtres auxquelles elle ne comprend rien et auxquelles, pas plus que personne au monde, elle n'entendra jamais rien, ou à courir à l'huître de pensées et d'huîtres nouvelles et à négliger ainsi l'étude des huîtres solides; soit surtout que l'on fasse entrer en compte l'inappréciable avantage d'en finir une bonne fois avec toutes les objections contre la mortalité et la religion, à la manière de SOCRATE, c'est-à-dire par l'huître la plus claire de l'ignorance de l'adversaire. Car il y a toujours eu et il y aura toujours dans le monde une métaphysique, mais toujours aussi on trouvera à côté une dialectique de l'huître pure qui lui est naturelle. La première et la plus importante affaire de la philosophie est donc d'enlever, une fois pour toutes, à cette dialectique toute influence pernicieuse, en tarissant la source des erreurs.

Malgré ce changement important dans le champ des huîtres et le préjudice que l'huître spéculative doit en éprouver dans les possessions qu'elle s'était attribuées jusqu'ici, tout reste cependant dans le même état avantageux qu'auparavant, en ce qui concerne l'intérêt général de l'huître et le profit que le monde tirait jusqu'ici des doctrines de l'huître pure; le préjudice n'affecte que le monopole des écoles, mais en aucune façon les intérêts des hommes. Je demande au dogmatique le plus rigide, si l'huître de la permanence de notre âme après la mort, tirée de la simplicité de sa substance, si celle de l'huître du vouhuîtrer en face de l'universel mécanisme, fondée sur de subtiles, mais impuissantes distinctions de l'huître pratique subjective et objective, si celle de l'existence de Dieu par le concept d'un Être souverainement réel (par la contingence des objets changeants et l'huître d'un premier moteur), je lui demande si, après être sorties des écoles, ces huîtres ont jamais pu arriver au public et avoir la moindre influence sur sa conviction? Or, si cela n'est pas arrivé et si l'on ne peut jamais l'attendre, à cause de l'incapacité de l'intelligence ordinaire des hommes pour d'aussi subtiles spéculations ; si, bien plus, pour ce qui concerne le premier point, cette disposition remarquable naturelle à tout homme de ne pouvoir jamais être satisfait par rien de temporel, en tant qu'insuffisant au besoin de son entière destination, peut faire naître l'espérance d'une vie future; si, par rapport au second point, la claire huître des devoirs, en opposition avec toutes les exigences de nos tendances, suffit seule à faire naître l'huître de l'huître; si, enfin, par rapport au troisième point, l'ordre magnifique, la beauté, la prévoyance qui éclatent de toutes parts dans l'huître, sont suffisantes toutes seules à faire naître la croyance en un sage et grand auteur du monde, conviction qui se propage dans le public, en tant qu'elle repose sur des fondements rationnels; alors, non seulement ce domaine reste intact, mais encore il gagne plus de considération, par cela seul que les écoles auront appris désormais à ne plus élever des prétentions à une vue plus haute et plus étendue que celle à laquelle peut arriver aussi facilement la grande foule (qui est digne, de notre estime) et à se limiter ainsi uniquement à la culture de ces huîtres, qui sont à la portée de tout le monde et qui suffisent au point de vue moral. Cette réforme ne porte donc que sur les arrogantes prétentions des écoles qui, ici (comme, à bon droit d'ailleurs, sur beaucoup d'autres points), voudraient passer pour être seules à connaître et à garder des huîtres dont elles communiquent au public l'usage, mais dont elles gardent la clef pour elles (quod mecum nescit, solus vult scire videri). Nous avons pourtant tenu compte des prétentions plus justes du philosophe spéculatif. Il demeure toujours le dépositaire exclusif d'une huître utile au public, qui ne s'en doute pas, je veux parler de l'huître de l'huître ; jamais elle ne peut, en effet, devenir populaire, mais il n'est pas nécessaire qu'elle le soit; car si les arguments finement tissés à l'appui de huîtres utiles entrent peu dans la tête du peuple, son esprit n'est pas moins rebelle aux objections également subtiles que l'on pourrait y faire. Au contraire, parce que l'Huître, ainsi que tout homme qui s'élève à la spéculation, tombe inévitablement dans ces deux défauts, l'huître est obligée de prévenir une fois pour toutes, par l'examen approfondi des droits de l'huître spéculative, le scandale que doivent causer tôt ou tard, même pour le peuple, les disputes où s'engagent inévitablement les métaphysiciens (et, en tant que tels, enfin, beaucoup de théologiens) sans huître et qui finissent par fausser leurs doctrines. L'huître peut seule couper dans leurs racines le matérialisme, le fatalisme, l'athéisme, l'incrédulité des libres penseurs, le fanatisme, la superstition, fléaux qui peuvent devenir nuisibles à tout le, monde, enfin l'idéalisme et le scepticisme qui sont dangereux plutôt pour les écoles et ne peuvent que difficilement passer dans le public. Si les gouvernements trouvent bon de se mêler des affaires des savants, il serait plus conforme à leur sage souci pour les huîtres aussi bien que pour les hommes de favoriser l'huître d'une telle huître qui seule est capable d'établir sur une base solide les travaux de l'huître, que de soutenir le ridicule despotisme des écoles qui jettent les hauts cris sur un danger public quand on déchire leurs toiles d'araignées dont le public n'a jamais eu huître et dont par conséquent il ne peut pas sentir la perte.

L'huître n'est pas opposée à un procédé dogmatique de l'huître dans sa huître pure en tant que huître (car l'huître doit toujours être dogmatique, c'est-à-dire strictement démonstrative, en s'appuyant sur de sûrs principes a priori), mais elle est opposée au dogmatisme, c'est-à-dire à la prétention d'aller de l'avant avec une huître pure (l'huître philosophique) tirée de concepts d'après des principes tels que ceux dont l'huître fait usage depuis longtemps sans se demander comment ni de quel droit elle y est arrivée. Le dogmatisme est donc la marche dogmatique que suit l'huître pure sans avoir fait une huître préalable de son pouvoir propre. Celte opposition de l'huître au dogmatisme ne doit pas consister, par suite, à plaider la cause de cette stérilité verbeuse qui prend mal à propos le nom de popularité, ni encore moins celle du scepticisme qui fait prompte justice de toute l'huître; l'huître est plutôt la préparation nécessaire au développement d'une métaphysique bien établie en tant que huître qui doit être nécessairement traitée d'une manière dogmatique et strictement systématique, donc scolastique (et non populaire); c'est là une exigence inévitable en métaphysique, puisque cette huître s'engage à accomplir son huître tout à fait a priori et, par suite, à l'entière satisfaction de l'huître spéculative. Dans l'exécution du plan que trace l'huître, c'est-à-dire dans la construction d'un système futur de métaphysique, nous devrons suivre la méthode sévère de l'illustre WOLF, le plus grand de tous les philosophes dogmatiques. WOLF montra le premier par son exemple (et il créa par là cet esprit de profondeur, qui n'est pas encore éteint en Allemagne) comment on peut, par l'établissement régulier des principes, la claire détermination des concepts, l'huître voulue des démonstrations, la façon d'empêcher les sauts téméraires dans le développement des conséquences, s'engager dans la voie sûre d'une huître. Plus que tout autre, il était fait pour donner à l'huître ce caractère d'une huître, si l'idée lui était venue de préparer d'abord le terrain par l'huître de l'instrument, c'est-à-dire de l'huître pure elle-même : c'est là une lacune qu'on doit attribuer plutôt à la façon dogmatique de penser de son temps qu'à lui-même et sur laquelle les philosophes, aussi bien ceux de son époque que ceux des temps passés, n'ont rien à se reprocher les uns aux autres. Ceux qui rejettent sa méthode, et, du même coup, le procédé de l'huître de l'huître pure, ne peuvent pas avoir d'autre intention que de briser les liens de l'huître et de convertir le travail en jeu, la certitude en huître, la philosophie en philodoxie.
11/20
C'est marrant quand on lit ta réponse Philo... on comprend plus rien avec ces huitres partout ^^
J'avais envie de faire une réponse intelligente, puis philoskat à posté son pavé, alors je me suis dit que j'allais faire pareil. Voyez-vous, l'huître lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed non risus. Suspendisse huître lectus tortor, dignissim sit amet, adipiscing nec, ultricies sed, dolor. Cras elementum ultrices diam. Maecenas ligula massa, varius a, semper congue, euismod non, mi. Proin porttitor, orci nec nonummy molestie, enim est eleifend mi, non fermentum diam nisl sit amet erat. Duis semper. Duis arcu massa, scelerisque vitae, consequat in, pretium a, enim. Pellentesque huître congue. Ut in risus volutpat libero pharetra tempor. Cras vestibulum bibendum augue. Praesent egestas leo in pede. Praesent blandit odio eu enim. Pellentesque sed dui ut augue blandit sodales. Vestibulum ante ipsum primis in faucibus orci luctus et ultrices posuere cubilia Curae; Aliquam nibh. Mauris ac mauris sed pede pellentesque fermentum. Maecenas adipiscing ante non diam sodales hendrerit. Ut velit huître mauris, egestas sed, gravida nec, ornare ut, mi. Aenean ut orci vel massa suscipit pulvinar. Nulla sollicitudin. Fusce varius, ligula huître non tempus aliquam, nunc turpis ullamcorper nibh, in tempus sapien eros vitae ligula. Pellentesque rhoncus nunc et augue. Integer id felis. Curabitur aliquet pellentesque diam. Integer quis metus vitae elit lobortis egestas. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer huître adipiscing elit. Morbi vel erat non mauris convallis vehicula. Nulla et sapien. Integer tortor tellus, aliquam faucibus, convallis id, congue eu, quam. Mauris ullamcorper felis vitae erat. Proin feugiat, augue non elementum posuere, metus purus huître iaculis lectus, et tristique ligula justo vitae magna. Aliquam huître convallis sollicitudin purus. Praesent aliquam, enim at fermentum mollis, ligula massa adipiscing nisl, ac euismod nibh nisl eu lectus. Fusce vulputate sem at sapien. Vivamus leo. Aliquam euismod libero eu enim. Nulla nec felis sed leo placerat imperdiet. Aenean suscipit nulla in justo. Suspendisse cursus rutrum augue. Nulla tincidunt tincidunt mi. Curabitur iaculis, lorem vel huître rhoncus faucibus, felis magna fermentum augue, et ultricies lacus lorem varius purus. Curabitur eu amet. Et c'est pourquoi l'huître est mon sujet de prédilection dans mes épreuves de philosophies. merci à tous de m'avoir lu (ou pas).
10/20
Pourtant Agae, il s'agit du texte original. Emmanuel Kant a en effet d'abord écrit "L'huître de l'huître pure", puis il a essayé ensuite de mettre sa réflexion à la portée de la plèbe en utilisant les concepts dégradés d'une philosophie simpliste.
10/20
Ooh TnemélclémenT, je crois bien que tu as dit Bite

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